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Moyen Orient et Monde - Proche-Orient

Nouvelle trêve entre Palestiniens et Israéliens... La bonne cette fois-ci ?

Mechaal inébranlable sur le levée du blocus dans la bande de Gaza ; Netanyahu assure que « Bordure protectrice » se poursuivra.

Énième raid israélien sur la bande de Gaza. La trêve conclue entre Israéliens et Palestiniens donnera 72 heures aux négociateurs pour s'entendre sur une fin durable à la guerre. Ahmed Zakot/Reuters

Au 32e jour d'un conflit qui a fait plus de 2 000 morts, Israéliens et Palestiniens sont parvenus hier à un « consensus simultané » sur un cessez-le-feu de 72 heures, entrant en vigueur à partir de minuit dans la bande de Gaza, à charge à présent pour leurs négociateurs de s'entendre pour mettre une fin durable à la guerre.
Le Caire a appelé les deux parties à mettre à profit les 72 heures de trêve pour travailler « à un cessez-le-feu global et permanent ». On ignore les termes de la trêve provisoire conclue hier. Les deux camps se sont livré un bras de fer à distance pour accepter ce cessez-le-feu.
Israël et une délégation composée du Hamas qui contrôle la bande de Gaza, mais aussi de son allié du Jihad islamique ainsi que du Fateh, menaient depuis des jours d'intenses pourparlers pour instaurer une trêve dans les combats qui ont dévasté la bande de Gaza depuis le 8 juillet. Israël et le Hamas ont engagé ces discussions avec des exigences apparemment inconciliables, et la poursuite des tractations a paru très incertaine après l'expiration vendredi d'un précédent cessez-le-feu de trois jours. Dans un entretien exclusif accordé à l'AFP, le chef du Hamas, Khaled Mechaal, a répété hier que toute trêve durable devait déboucher sur une levée du blocus. Le cessez-le-feu de 72 heures « est l'un des moyens ou des tactiques destinés à faire réussir les négociations ou acheminer l'aide humanitaire », a-t-il affirmé. « L'objectif auquel on tient est que les demandes palestiniennes soient satisfaites et que la bande de Gaza vive sans blocus. Ce n'est pas une demande fantaisiste car il est du droit du peuple palestinien de vivre sans blocus, un blocus qui l'affame et lui interdit de quitter Gaza. La bande de Gaza doit être ouverte pour permettre à deux millions de Palestiniens de voyager, d'aller se faire soigner ou d'étudier à l'étranger comme tous les peuples du monde », a-t-il plaidé.

« Patience »
Depuis vendredi, les hostilités avaient repris, sans atteindre l'intensité des jours précédents, et se sont poursuivies hier, faisant au moins sept morts. L'armée israélienne a pris pour cibles 35 objectifs en représailles aux tirs de roquettes. Plus de 160 raids ont ainsi été menés depuis vendredi, a-t-elle dit. Un adolescent palestinien de 17 ans a été tué par l'une de ces frappes à Deir al-Balah, dans le centre du territoire, ont indiqué les secours locaux. L'armée israélienne a dit avoir supprimé là un « agent terroriste connu ». Six autres Palestiniens, dont un autre adolescent de 17 ans et une femme de 35 ans, ont péri sous les frappes israéliennes. Dix corps de personnes apparemment tuées antérieurement ont été extraits des ruines à l'est de la ville de Gaza.
De leur côté, les combattants palestiniens ont lancé hier 35 roquettes, dont 23 ont atteint le sud d'Israël sans faire de victime, a indiqué l'armée israélienne. Au total, environ 120 roquettes ont été tirées de la bande de Gaza depuis vendredi, a-t-elle dénombré.
« Israël ne négocie pas sous les tirs », a dit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement. « Bordure protectrice » se poursuivra « jusqu'à ce que son objectif soit atteint : ramener le calme (en Israël) pour une longue période », a-t-il ajouté. « À aucun moment, nous n'avons dit qu'elle était terminée », a-t-il insisté en réclamant de la « patience » de la part des Israéliens. Fort de l'ultramajoritaire soutien de son opinion à la guerre, M. Netanyahu a fait assaut d'intransigeance dans ses déclarations publiques, refusant de paraître lâcher quelque chose au Hamas. Il s'est en même temps déclaré prêt à voir l'Autorité palestinienne, plus modérée, jouer un rôle.
Le Hamas, lui, doit convertir la résistance à l'armée israélienne en gains politiques auprès de Gazaouis accablés par les morts et destructions. « Nous sommes fatigués. Nous voulons pouvoir rentrer chez nous, mais nous voulons obtenir quelque chose en compensation des souffrances que nous avons endurées », a expliqué dans la bande de Gaza Samar Mohammad, 27 ans.
La guerre a aussi eu des répercussions en Cisjordanie occupée, théâtre de manifestations et de heurts avec l'armée israélienne qui se sont soldés par une quinzaine de morts palestiniens. Un enfant palestinien de 11 ans a été tué par l'armée israélienne hier dans le camp de réfugiés d'al-Fawar, près d'Hébron, dans des circonstances encore obscures.

Au 32e jour d'un conflit qui a fait plus de 2 000 morts, Israéliens et Palestiniens sont parvenus hier à un « consensus simultané » sur un cessez-le-feu de 72 heures, entrant en vigueur à partir de minuit dans la bande de Gaza, à charge à présent pour leurs négociateurs de s'entendre pour mettre une fin durable à la guerre.Le Caire a appelé les deux parties à mettre à profit les 72 heures de trêve pour travailler « à un cessez-le-feu global et permanent ». On ignore les termes de la trêve provisoire conclue hier. Les deux camps se sont livré un bras de fer à distance pour accepter ce cessez-le-feu.Israël et une délégation composée du Hamas qui contrôle la bande de Gaza, mais aussi de son allié du Jihad islamique ainsi que du Fateh, menaient depuis des jours d'intenses pourparlers pour instaurer une trêve...
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Mes chers Ami(e)s, Je n'ai pu résister à l'envie de vous faire connaître ce poème écrit par l'un de mes très chers ami(e)s, Monsieur Jean-Claude Rousselot-ailley, Directeur Général des Services de la ville de Saint Eloy-les-Mines où je réside. Ce poème, le voici : Jean Claude Rousselot-Pailley Les pleurs d’enfant Je regarde en souriant la petite fille qui pleure. Ses larmes sont des caprices qu’on ne veut satisfaire. Elle crie comme elle trépigne pour montrer sa colère, Larmes de crocodile pour faire croire au malheur. Cette enfant est bien drôle, n’a rien d’un crève cœur… Il est bien d’autres larmes, il est bien d’autres pleurs Qui vous empoignent l’âme à vous broyer les sens, A lire dans le regard d’un squelette affamé, De ce souffre douleur aux membres mutilés, De petits vagabonds perdus dans leurs errances Derrière les colonnes de soldats ou blindés Gavés par la victoire de leur absurdité…. Recueil de poésies disponible à l'adresse suivante : Jean-Claude Rousselot-Pailley 22, rue des cépages 33700 Mérignac FRANCE

Ged Antoine

00 h 25, le 12 août 2014

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  • Mes chers Ami(e)s, Je n'ai pu résister à l'envie de vous faire connaître ce poème écrit par l'un de mes très chers ami(e)s, Monsieur Jean-Claude Rousselot-ailley, Directeur Général des Services de la ville de Saint Eloy-les-Mines où je réside. Ce poème, le voici : Jean Claude Rousselot-Pailley Les pleurs d’enfant Je regarde en souriant la petite fille qui pleure. Ses larmes sont des caprices qu’on ne veut satisfaire. Elle crie comme elle trépigne pour montrer sa colère, Larmes de crocodile pour faire croire au malheur. Cette enfant est bien drôle, n’a rien d’un crève cœur… Il est bien d’autres larmes, il est bien d’autres pleurs Qui vous empoignent l’âme à vous broyer les sens, A lire dans le regard d’un squelette affamé, De ce souffre douleur aux membres mutilés, De petits vagabonds perdus dans leurs errances Derrière les colonnes de soldats ou blindés Gavés par la victoire de leur absurdité…. Recueil de poésies disponible à l'adresse suivante : Jean-Claude Rousselot-Pailley 22, rue des cépages 33700 Mérignac FRANCE

    Ged Antoine

    00 h 25, le 12 août 2014

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