Rechercher
Rechercher

Économie

Raya el-Hassan : Au-delà des discours populistes, c’est la stabilité financière qui doit primer

L'ancienne ministre des Finances Raya el-Hassan a tenu hier une conférence de presse durant laquelle elle a mis en garde contre un déséquilibre entre les recettes de l'État et les dépenses si la grille venait à être adoptée. « Il est très facile, notamment à l'aube des élections législatives, d'affirmer que nous soutenons une revue à la hausse de la grille des salaires, mais au-delà des discours populistes, c'est la stabilité monétaire et financière qui doit primer », a souligné Mme Hassan. Elle a en outre passé en revue la discordance des chiffres du financement de la grille des salaires. « À l'époque du gouvernement de Nagib Mikati, le coût de la grille avait été estimé à 1 660 milliards de livres au départ puis à 2 400 milliards de livres avant d'être transmise au Parlement », a rappelé l'ancienne ministre des Finances qui a poursuivi que lorsque le député Ibrahim Kanaan présidait la commission parlementaire des Finances, ces mêmes dépenses avaient été estimées à 2 800 milliards de livres, alors que sous le député Georges Adwan, elles étaient de l'ordre de 1 800 milliards de livres.
Raya el-Hassan a réitéré les craintes du courant du Futur quant à la croissance économique si la grille devait être adoptée sans moyens de financement adéquats. « Le déficit se creusera de 5 milliards de dollars et il atteindra 11 % du PIB », a-t-elle mis en garde.

L'ancienne ministre des Finances Raya el-Hassan a tenu hier une conférence de presse durant laquelle elle a mis en garde contre un déséquilibre entre les recettes de l'État et les dépenses si la grille venait à être adoptée. « Il est très facile, notamment à l'aube des élections législatives, d'affirmer que nous soutenons une revue à la hausse de la grille des salaires, mais au-delà des discours populistes, c'est la stabilité monétaire et financière qui doit primer », a souligné Mme Hassan. Elle a en outre passé en revue la discordance des chiffres du financement de la grille des salaires. « À l'époque du gouvernement de Nagib Mikati, le coût de la grille avait été estimé à 1 660 milliards de livres au départ puis à 2 400 milliards de livres avant d'être transmise au Parlement », a rappelé...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut