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Moyen Orient et Monde - Iran / Diplomatie

L’émir du Koweït à Téhéran, mais Zarif n’ira pas à Djeddah

Le président iranien Hassan Rohani recevant l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah. Atta Kenare / AFP

L'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, a entamé hier une visite officielle en Iran, un déplacement qualifié d'« historique » et qui doit contribuer à la sécurité et la stabilité dans la région du Golfe.
Les relations entre l'Iran chiite et ses voisins sunnites se sont récemment dégelées en dépit des divergences sur la Syrie, Téhéran soutenant le régime de Bachar el-Assad alors que la majorité des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Arabie saoudite en tête, appuient les rebelles. Les monarchies du Golfe s'inquiètent aussi des ingérences prêtées à Téhéran en Irak et à Bahreïn. Elles scrutent également le rapprochement entre l'Iran et les grandes puissances, qui doivent reprendre à Vienne le 16 juin leurs négociations en vue d'aboutir à un accord définitif sur le programme nucléaire controversé iranien.
Cette visite sera « un tournant décisif dans l'approfondissement » des relations entre les deux pays, a affirmé le président iranien Hassan Rohani en recevant cheikh Sabah en fin d'après-midi. « L'Iran et le Koweït ont des vues proches sur les questions politiques, régionales et internationales », a ajouté M. Rohani, dans un communiqué publié sur le site Internet de la présidence (www.president.ir), soulignant que son pays était « prêt à étendre ses liens avec tous les États-membres » du CCG.


L'émir a pour sa part estimé que son voyage « profiterait aux deux pays », selon le communiqué. « Nous avons des intérêts mutuels et historiques avec le Koweït et le terrain est préparé pour étendre ces liens », avait auparavant affirmé le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, cité par l'agence officielle IRNA. L'émir, qui effectue sa première visite en Iran en tant que chef d'État, est accompagné d'une importante délégation comprenant les ministres des Affaires étrangères, du Pétrole, des Finances et du Commerce et de l'Industrie. Au cours de sa visite de deux jours, il doit également rencontrer le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.

 

Le médiateur
Dans un entretien vendredi au quotidien panarabe al-Hayat, le sous-secrétaire des Affaires étrangères koweïtien Khaled al-Jarallah avait affirmé que son pays était aussi « prêt à jouer le rôle » de médiateur entre l'Iran et l'Arabie saoudite. Un rapprochement entre ces deux puissances régionales « pourrait avoir une grande influence dans la résolution de nombreux problèmes régionaux », a-t-il expliqué.
Selon M. Jarallah, cette visite « historique » pourrait entraîner « une coopération iranienne plus positive et réaliste sur les affaires concernant le Golfe » et en retour « aurait un effet positif sur l'avenir, la sécurité et la stabilité des pays du CCG ».


L'Arabie saoudite avait jusqu'alors ignoré les appels du pied de Téhéran en vue d'un réchauffement des relations. Mais le 13 mai, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, avait annoncé que son pays était prêt à « négocier » avec son voisin iranien pour améliorer les relations bilatérales, et Riyad a invité le chef de la diplomatie iranienne dans le cadre d'une réunion de l'Organisation de coopération islamique (OCI) prévu à Djeddah les 18 et 19 juin. M. Zarif a toutefois décliné hier l'invitation, en raison, c'est du moins le prétexte officiel, des négociations nucléaires avec les grandes puissances qui se dérouleront au même moment. « La date des négociations (nucléaires) avait été décidée avant (l'invitation) et il n'est pas possible de la changer », a indiqué le ministre iranien, qui chapeaute les négociations, cité par IRNA.

 

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L'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, a entamé hier une visite officielle en Iran, un déplacement qualifié d'« historique » et qui doit contribuer à la sécurité et la stabilité dans la région du Golfe.Les relations entre l'Iran chiite et ses voisins sunnites se sont récemment dégelées en dépit des divergences sur la Syrie, Téhéran soutenant le régime de Bachar el-Assad alors que la majorité des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Arabie saoudite en tête, appuient les rebelles. Les monarchies du Golfe s'inquiètent aussi des ingérences prêtées à Téhéran en Irak et à Bahreïn. Elles scrutent également le rapprochement entre l'Iran et les grandes puissances, qui doivent reprendre à Vienne le 16 juin leurs négociations en vue d'aboutir à un accord définitif sur le programme...
commentaires (3)

Le neveu de son oncle sam a pourtant bien fait comprendre au saoudique déserto-arabien (spécimen endémique) qu'il est temps de renouer avec le puissant Farsi. Et il fait quoi, l'arabe du coin et contre son gré? mais plein de soi, d'orgeuil bedouin et accessoirement(..)de pétrodollars? il fait un signe de loin avec le doigt à l'Iranien de la'utre Rive pour qu'il vienne le visiter.. Ben l'Iranien, homme de politesse et de bons palabres, (une sorte de Dreviche tourneur qui te dérègle la boussole), mais droit comme un "I", Il lui fait dire qu'il faut déjà l'appeler "MONSIEUR" (ben oui.. déjà il est fissile!) et de lui envoyer une invitation en bonne et due forme pour discuter sérieusement et non pas pour boire la tasse de café hyper serré que l'on secoue pour dire ça suffit (autrement ils te remplisse les boyaux, con. En plus ça fait pousser la moustache).. "wi,disquité missié.. di térroorisse en Syrie, di chamoo.. oh pardon di voitires piégééés en Iraq, di présidon libanééé, etc.. Tout le monde sait que c'est toi l'oseille, hein!? derrière ta belle tente..

Ali Farhat

19 h 03, le 02 juin 2014

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Commentaires (3)

  • Le neveu de son oncle sam a pourtant bien fait comprendre au saoudique déserto-arabien (spécimen endémique) qu'il est temps de renouer avec le puissant Farsi. Et il fait quoi, l'arabe du coin et contre son gré? mais plein de soi, d'orgeuil bedouin et accessoirement(..)de pétrodollars? il fait un signe de loin avec le doigt à l'Iranien de la'utre Rive pour qu'il vienne le visiter.. Ben l'Iranien, homme de politesse et de bons palabres, (une sorte de Dreviche tourneur qui te dérègle la boussole), mais droit comme un "I", Il lui fait dire qu'il faut déjà l'appeler "MONSIEUR" (ben oui.. déjà il est fissile!) et de lui envoyer une invitation en bonne et due forme pour discuter sérieusement et non pas pour boire la tasse de café hyper serré que l'on secoue pour dire ça suffit (autrement ils te remplisse les boyaux, con. En plus ça fait pousser la moustache).. "wi,disquité missié.. di térroorisse en Syrie, di chamoo.. oh pardon di voitires piégééés en Iraq, di présidon libanééé, etc.. Tout le monde sait que c'est toi l'oseille, hein!? derrière ta belle tente..

    Ali Farhat

    19 h 03, le 02 juin 2014

  • pourquoi la CCG ne négocie pas une alliance avec l'état iranien ? Chaque état du golfe persique semble chercher à négocier séparément ... Les arabes seront toujours divisés et incapables d'une cohésion dans leur démarche ... Ce qui avantage Israël qui a été toujours satisfait de la division du peuple arabe ... Les arabes, grâce à leur petrodollars ont une puissance financière considérable. Aucun pays au monde ne dispose de tels avantages. Les pays du Golfe préfèrent confier leurs richesses à leurs mentors américains et britannique ...

    FAKHOURI

    10 h 56, le 02 juin 2014

  • Entre le mini etat binsaoud du koweit qui semble entendre raison et qui fait un pas positif vers la reconnaissance de la nouvelle puissance regionale , et la binsaoudie grand etat du salafowahabisme qui tente de faire des appels du pied a la nouvelle puissance regionale , l'Iran nouvelle puissance regionale joue avec les opportunites d'avenir . En fait pourquoi se presser de repondre a l'appel du pied d'une monarchie en voie de disparition , corps et biens .

    FRIK-A-FRAK

    10 h 02, le 02 juin 2014

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