La bombinothérapie qui a pointé le bout de sa mèche à Bir el-Abed est sans doute venue à point nommé au milieu de la déglingue des institutions et la gesticulation dérisoire des vieux débris qui les chapeautent. L’un après l’autre, les mandats s’effilochent dans la décrépitude générale, tel un bandage herniaire usagé jeté dans une poubelle. Les neuneus de la politique continuent pourtant de réchauffer les sempiternelles vieilles recettes destinées aux peuplades décolonisées trop tôt : prorogation-dérogation-reconduction-prolongation. Mais rien n’y fait, le pays part en pièces détachées, à l’ombre des ricanements du Sayyed Barbu, du Rictus oblicus du Signoret, des tweets sous les palmiers du Barbichu et de la bronca d’Istiz Nabeuh, qui roule maintenant à tombeau ouvert pour le porte-parole de Dieu et ses spadassins. En fait, ce rétropédalage de l’esprit tient en une seule formule magique : « Pour une seule fois et à titre exceptionnel. » À chaque fois que la classe dirigeante a des démangeaisons de magouille, la voilà qui accourt pour inventer du provisoire unique et exceptionnel. Et comme ces tromblons ne s’entendent sur rien, faudra ensuite rafistoler le provisoire et le maquiller en ordinaire durable. La feuille de route est en tout cas assez éloquente : prolonger le bidasse-en-chef à la tête de l’armée, rajeunir Achraf Rififi pour le réintégrer dans ses meubles et casernes made in FSI, câliner les membres chiites et druze pour ressusciter un Conseil constitutionnel en pleine déconfiture, consolider le bidouillage de la prorogation du Parlement pour zapper définitivement le processus électoral. Ouf ! Faudra entre-temps monter la mayonnaise gouvernementale avec le moins de couacs possibles entre les tribus qui la composent. Dernier spectacle à l’affiche : l’appétit glouton d’Orangina, qui se prépare à fondre sur tous les ministères qui passent près de sa convoitise. Bref, le fond de l’air est frais... et le fond du Aoun effraie.
La bombinothérapie qui a pointé le bout de sa mèche à Bir el-Abed est sans doute venue à point nommé au milieu de la déglingue des institutions et la gesticulation dérisoire des vieux débris qui les chapeautent. L’un après l’autre, les mandats s’effilochent dans la décrépitude générale, tel un bandage herniaire usagé jeté dans une poubelle. Les neuneus de la politique continuent pourtant de réchauffer les sempiternelles vieilles recettes destinées aux peuplades décolonisées trop tôt : prorogation-dérogation-reconduction-prolongation. Mais rien n’y fait, le pays part en pièces détachées, à l’ombre des ricanements du Sayyed Barbu, du Rictus oblicus du Signoret, des tweets sous les palmiers du Barbichu et de la bronca d’Istiz Nabeuh, qui roule maintenant à tombeau ouvert pour le porte-parole de Dieu...
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Nos déglingos on en a de tout genre certains de nos politiciens ressemblent aux Lapins crétins; les plus farouches aux Scthroumpfs;et enfin des ministres qui ressemblent aux Simpsons. Belle mosaïque .
Antoine Sabbagha
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Nos déglingos on en a de tout genre certains de nos politiciens ressemblent aux Lapins crétins; les plus farouches aux Scthroumpfs;et enfin des ministres qui ressemblent aux Simpsons. Belle mosaïque .
Antoine Sabbagha
Sabbagha Antoine
10 h 43, le 12 juillet 2013
D'où le proverbe des sans culotte...Aoun pour tous ...tous pour un..
M.V.
06 h 47, le 12 juillet 2013
C'est l'immense irresponsabilité de ces hommes politiques qui mènent ce pays au néant qui est "effrayante".
Nos déglingos on en a de tout genre certains de nos politiciens ressemblent aux Lapins crétins; les plus farouches aux Scthroumpfs;et enfin des ministres qui ressemblent aux Simpsons. Belle mosaïque . Antoine Sabbagha
10 h 43, le 12 juillet 2013