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Économie

Azour : C’est un problème comptable et non financier

Interrogé par L’OLJ, l’ancien ministre des Finances Jihad Azour a souligné que le débat permanent autour de la clôture des comptes est en fait un problème d’exercice comptable et non pas une histoire financière. « En 1992, lorsque le premier gouvernement de feu Rafic Hariri devait préparer le projet du budget pour 1993 et que le Trésor n’avait pas les données qu’il fallait, il a remis les comptes à zéro. Quelques mois plus tard, lorsque la Banque du Liban a regroupé tous les comptes du gouvernement divisé, il s’est avéré qu’il y avait à peu près 20 millions de dollars. Le différend est en fait un problème d’écriture bancaire », a-t-il ajouté en précisant que le comité qui avait été créé en 1992 pour régler ce différend n’y est pas arrivé.
« En 1997, lorsque le Fonds monétaire inernational avait modernisé les comptes de la trésorerie et développé un nouveau plan comptable, la différence a persisté », a poursuivi M. Azour. « Il n’y a pas d’argent subtilisé, il y a un problème comptable qui ne peut être réglé qu’en passant par une écriture comptable. »
Le mystère reste pourtant entier de savoir pourquoi la Cour des comptes n’a jamais réglé ce différend...
Interrogé par L’OLJ, l’ancien ministre des Finances Jihad Azour a souligné que le débat permanent autour de la clôture des comptes est en fait un problème d’exercice comptable et non pas une histoire financière. « En 1992, lorsque le premier gouvernement de feu Rafic Hariri devait préparer le projet du budget pour 1993 et que le Trésor n’avait pas les données qu’il fallait, il a remis les comptes à zéro. Quelques mois plus tard, lorsque la Banque du Liban a regroupé tous les comptes du gouvernement divisé, il s’est avéré qu’il y avait à peu près 20 millions de dollars. Le différend est en fait un problème d’écriture bancaire », a-t-il ajouté en précisant que le comité qui avait été créé en 1992 pour régler ce différend n’y est pas arrivé.« En 1997, lorsque le Fonds monétaire...
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