Situé à Sahel Alma, le campus, très convivial, se distingue par son élégante simplicité, et l’espace confortable et bien aménagé qu’il offre. « Trois établissements sont sous l’égide de l’Association libano-allemande pour la promotion de la culture (ALAC) : l’École allemande à Jounieh, le Kulturzentrum et la LGU », explique Marianne Adaïmi, vice-présidente de la LGU, avant de poursuivre : « Nos étudiants ont la possibilité de voyager en Allemagne pour quelques semaines durant l’année et peuvent ainsi obtenir un double diplôme de la LGU et d’une université allemande, notamment : Steinbeis, FH-Deggendorf, FH-Heilbronn ou FH-Worms. »
Outre la possibilité d’obtenir un diplôme allemand, ce qui distingue la LGU, ce sont ses spécialisations peu communes au Liban. « Dix-huit étudiants suivent un master de physiothérapie option podologie à la faculté de santé publique. Nous avons signé une convention de partenariat avec l’École de podologie de Marseille. 60 % des professeurs à la faculté de santé publique viennent de France », précise Mme Adaïmi, avant d’ajouter : « De nombreux hôpitaux se tournent souvent vers la LGU pour recruter des infirmiers, des nutritionnistes ou des laborantins. »
La faculté des beaux-arts et de l’éducation, quant à elle, est fréquentée par plus de 150 étudiants. Enfin, la faculté d’administration des affaires et des assurances délivre des diplômes certifiés aussi par l’Institut de courtage assurances (Chartered Insurance Institute, CII), dans le cadre d’un partenariat exclusif au Liban avec la LGU. « Le CII est basé à Londres, et c’est le plus grand collège d’assurances en Europe. C’est donc le diplôme le plus convoité par les compagnies d’assurances », souligne le Dr Adaïmy. D’ailleurs, ces dernières envoient régulièrement leurs employés suivre une formation à la LGU afin de se perfectionner et de parfaire leurs connaissances.
À la LGU, affluent aujourd’hui plus de 600 étudiants en quête de nouvelles filières et de nouveaux domaines de travail. Le Dr Adaïmi l’a bien compris : « Nous y sommes avec le cœur, et nos étudiants le montrent bien par le succès qu’ils obtiennent après leurs études. Sans innovation et sans développement, il n’y a pas d’amélioration. »
Carmen LABAKI


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