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Campus

La LGU : des spécialisations peu communes sur le modèle allemand

Chaque université offre une image. La LGU, elle, présente un tout autre aspect : des formations uniques et une méthode d’enseignement alliant obligatoirement théorie et pratique durant toutes les années d’études.

« Notre programme est basé sur le système européen de transfert de crédits (ECTS), et nos étudiants accèdent très facilement aux universités européennes et allemandes », affirme le Dr Faouzi Adaïmi, président de la LGU. Les enseignements à l’Université libano-allemande, fondée en 2007, sont dispensés en anglais ou en français selon le cursus, et l’allemand y est enseigné uniquement comme langue étrangère. « Le système d’éducation à la LGU est influencé par le modèle allemand qui recommande de suivre simultanément apprentissages théoriques et stages dans le milieu du travail, et ce du début à la fin de la formation. Nos diplômés sont d’ailleurs rapidement embauchés par les entreprises vu l’aspect pratique de leur formation », poursuit le Dr Adaïmi.
Situé à Sahel Alma, le campus, très convivial, se distingue par son élégante simplicité, et l’espace confortable et bien aménagé qu’il offre. « Trois établissements sont sous l’égide de l’Association libano-allemande pour la promotion de la culture (ALAC) : l’École allemande à Jounieh, le Kulturzentrum et la LGU », explique Marianne Adaïmi, vice-présidente de la LGU, avant de poursuivre : « Nos étudiants ont la possibilité de voyager en Allemagne pour quelques semaines durant l’année et peuvent ainsi obtenir un double diplôme de la LGU et d’une université allemande, notamment : Steinbeis, FH-Deggendorf, FH-Heilbronn ou FH-Worms. »
Outre la possibilité d’obtenir un diplôme allemand, ce qui distingue la LGU, ce sont ses spécialisations peu communes au Liban. « Dix-huit étudiants suivent un master de physiothérapie option podologie à la faculté de santé publique. Nous avons signé une convention de partenariat avec l’École de podologie de Marseille. 60 % des professeurs à la faculté de santé publique viennent de France », précise Mme Adaïmi, avant d’ajouter : « De nombreux hôpitaux se tournent souvent vers la LGU pour recruter des infirmiers, des nutritionnistes ou des laborantins. »
La faculté des beaux-arts et de l’éducation, quant à elle, est fréquentée par plus de 150 étudiants. Enfin, la faculté d’administration des affaires et des assurances délivre des diplômes certifiés aussi par l’Institut de courtage assurances (Chartered Insurance Institute, CII), dans le cadre d’un partenariat exclusif au Liban avec la LGU. « Le CII est basé à Londres, et c’est le plus grand collège d’assurances en Europe. C’est donc le diplôme le plus convoité par les compagnies d’assurances », souligne le Dr Adaïmy. D’ailleurs, ces dernières envoient régulièrement leurs employés suivre une formation à la LGU afin de se perfectionner et de parfaire leurs connaissances.
À la LGU, affluent aujourd’hui plus de 600 étudiants en quête de nouvelles filières et de nouveaux domaines de travail. Le Dr Adaïmi l’a bien compris : « Nous y sommes avec le cœur, et nos étudiants le montrent bien par le succès qu’ils obtiennent après leurs études. Sans innovation et sans développement, il n’y a pas d’amélioration. »

Carmen LABAKI
« Notre programme est basé sur le système européen de transfert de crédits (ECTS), et nos étudiants accèdent très facilement aux universités européennes et allemandes », affirme le Dr Faouzi Adaïmi, président de la LGU. Les enseignements à l’Université libano-allemande, fondée en 2007, sont dispensés en anglais ou en français selon le cursus, et l’allemand y est enseigné uniquement comme langue étrangère. « Le système d’éducation à la LGU est influencé par le modèle allemand qui recommande de suivre simultanément apprentissages théoriques et stages dans le milieu du travail, et ce du début à la fin de la formation. Nos diplômés sont d’ailleurs rapidement embauchés par les entreprises vu l’aspect pratique de leur formation », poursuit le Dr Adaïmi. Situé à Sahel Alma, le campus, très...
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