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À La Une - Témoignage

Lundi soir, un sentiment d’abattement sur le centre ville de Boston

Le témoignage recueilli par Lorientlejour.com de Ludovic Blecher, journaliste à la Nieman Foundation de Harvard.

"Lundi soir (après les deux explosions sur la ligne d’arrivée du marathon de Boston, ndlr), il flottait sur le centre ville de Boston, en grande partie verrouillé, un sentiment d’abattement. Il n’y avait quasiment personne sur les lieux, si ce n’est des membres des forces de l’ordre en treillis, armés de fusils mitrailleurs.

Au pied d’un feu rouge trainait une paire de baskets, ailleurs un tas de couvertures de survie. A un endroit, des bénévoles triaient les affaires laissées là par les gens qui avaient fui, dans la panique, les lieux de l’explosion. Ils répartissaient les affaires dans des sacs jaunes.

 

Une infirmière bénévole mobilisée pour le marathon m’a raconté l’explosion. Elle était en train de soigner un coureur qui s’était blessé à la main quand a eu lieu la première explosion. A ce moment, là, elle a senti le nuage de fumée derrière elle. Pour la deuxième bombe, elle a senti physiquement le souffle de l’explosion.

 

Une anecdote peut illustrer à quel point la ville est abattue et sonnée : la Business School de Harvard, une école qui ne ferme vraiment quasiment jamais ses portes , a annoncé la suspension des cours de MBA ce mardi, par respect pour les victimes".

 

 

 

"Lundi soir (après les deux explosions sur la ligne d’arrivée du marathon de Boston, ndlr), il flottait sur le centre ville de Boston, en grande partie verrouillé, un sentiment d’abattement. Il n’y avait quasiment personne sur les lieux, si ce n’est des membres des forces de l’ordre en treillis, armés de fusils mitrailleurs.
Au pied d’un feu rouge trainait une paire de baskets, ailleurs un tas de couvertures de survie. A un endroit, des bénévoles triaient les affaires laissées là par les gens qui avaient fui, dans la panique, les lieux de l’explosion. Ils répartissaient les affaires dans des sacs jaunes.
 
Une infirmière bénévole mobilisée pour le marathon m’a raconté l’explosion. Elle était en train de soigner un coureur qui s’était blessé à la main quand a eu lieu la première explosion. A ce...
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