Rechercher
Rechercher

À La Une - Liban

Gouvernement : les consultations fixées aux 5 et 6 avril

Ces dates viseraient à permettre aux efforts de conciliation d’aboutir.

En vertu de l’article 53 de la Constitution, les consultations ont un caractère obligatoire et contraignant, en ce sens que le président est tenu de désigner le candidat obtenant le plus de voix parmi les députés.

La présidence de la République a annoncé hier que le chef de l’État, Michel Sleiman, entreprendra les consultations parlementaires en vue de la désignation du Premier ministre les vendredi 5 et samedi 6 avril prochain.
Selon des sources citées par l’agence al-Markaziya, ces dates ont été fixées à la fin de la semaine prochaine pour permettre aux efforts de conciliation d’aboutir dans l’intervalle.


En vertu de l’article 53 de la Constitution, ces consultations ont un caractère obligatoire et contraignant, en ce sens que le président est tenu de désigner le candidat obtenant le plus de voix parmi les députés.
Selon un communiqué de la présidence, l’ordre prévu pour le déroulement des consultations, au palais de Baabda, est le suivant :

D’abord le président de la Chambre, Nabih Berry, puis, de manière successive, les anciens chefs du gouvernement et le vice-président de la Chambre.

 

Ensuite, vient le tour des blocs parlementaires qui passeront dans cet ordre :
- Le Bloc du développement et de la libération (Berryiste) comprenant les députés suivants : Nabih Berry, Anouar el-Khalil, Ayoub Hmayed, Abdellatif Zein, Abdel Majid Saleh, Ali Bazzi, Ali Hassan Khalil, Ali Khreiss, Ali Osseirane, Ghazi Zeaïter, Michel Moussa, Hani Kobeissi, Yassine Jaber.
- Le bloc du Futur : Saad Hariri, Fouad Siniora, Farid Makari, Ahmad Fatfat, Bassem el-Chab, Badr Wannous, Bahia Hariri, Jamal Jarrah, Amine Wehbé, Nabil de Freige, Khaled Zahraman, Khaled Daher, Riad Rahal, Ziad Kadri, Atef Majdalani, Samir Jisr, Ammar Houry, Nohad Machnouk, Hadi Hobeiche, Mohammad Kabbani, Mouïne Merhabi, Nidal Tohmé, Nicolas Ghosn, Ghazi Youssef, Kazem Kheir, Khodr Habib et Mohammad Hajjar.
- Le bloc du CPL : Michel Aoun, Ibrahim Kanaan, Edgar Maalouf, Alain Aoun, Gilberte Zouein, Hekmat Dib, Ziad Assouad, Salim Salhab, Simon Abiramia, Issam Sawaya, Abbas Hachem, Fadi Aawar, Yousseh Khalil, Michel Hélou, Ghassan Moukheiber, Farid el-Khazen, Nabil Nicolas, Neemtallah Abinasr, Walid Khoury.
- Le bloc du Hezbollah : Mohammad Raad, Hassan Fadlallah, Hussein Hajj Hasan, Hussein Moussaoui, Ali Ammar, Ali Fayad, Ali Mokdad, Kamel Rifaï, Mohammad Fneich, Nawar Sahili, Nawaf Moussaoui, Walid Succariyé.
- Le bloc de la Lutte nationale : Walid Joumblatt, Akram Chehayeb, Élie Aoun, Alaeddine Terro, Ghazi Aridi, Nehmé Tohmé, Waël Bou Faour.
- Le bloc Michel Murr : Michel Murr, Nayla Tuéni.
- Le bloc de Zahlé : Tony Aboukhater, Issam Araji, Joseph Maalouf, Élie Marouni, Okab Sakr, Chant Djandjian.
- Le bloc des Forces libanaises : Georges Adwan, Élie Keyrouz, Antoine Zahra, Sethrida Geagea, Fady Karam.
- Le bloc des Kataëb : Samer Saadé, Samy Gemayel, Fady Habre, Nadim Gemayel, Élie Marouni.
- Le bloc de l’Unité de la Montagne : Talal Arslane, Naji Gharios, Bilal Farhat.
- Le bloc du Liban libre et unifié : Sleimane Frangié, Émile Rahmé, Estéphane Doueihi, Sélim Karam.
- Le bloc de la Décision libre : Michel Pharaon, Serge TerSarkissian, Jean Oghassabian, Nadim Gemayel.
- Le bloc du Consensus arménien : Jean Oghasabian, Sebouh Kalbakian, Serge Tersarkissian, Chant Djandjian.
- Le bloc de la Solidarité : Nagib Mikati, Ahmad Karamé.
- Le bloc du Baas : Assem Kanso, Kasem Hachem.
- Le bloc du PSNS : Assaad Hardane, Marwan Farès.
- Le bloc arménien (Tachnag) : Arthur Nazarian, Hagop Pakradounian.
- La Jamaa islamiya : Imad el-Hout.
- Les indépendants, par ordre : Boutros Harb, Tammam Salam, Robert Ghanem, Nicolas Fattouche, Dory Chamoun, Robert Fadel, Marwan Hamadé, Antoine Saad, Fouad el-Saad, Henri Hélou, Mohammad Kabbara, Mohammad Safadi et Kassem Abdel Aziz.
Il convient de noter que certains députés figurent dans plus d’un bloc parlementaire pour des considérations politiques et électorales, mais leur voix n’est comptée qu’une seule fois.

 

Lire aussi

Le Hezbollah tente de courtiser Joumblatt et de récupérer Mikati, l'éclairage de Philippe Abi Akl

 

Antoine Sfeir à « L’OLJ » : Le Parlement a le droit de légiférer, même si le gouvernement est démissionnaire

 

Divergences et complexité au sein de la mouvance islamiste...

La présidence de la République a annoncé hier que le chef de l’État, Michel Sleiman, entreprendra les consultations parlementaires en vue de la désignation du Premier ministre les vendredi 5 et samedi 6 avril prochain.Selon des sources citées par l’agence al-Markaziya, ces dates ont été fixées à la fin de la semaine prochaine pour permettre aux efforts de conciliation d’aboutir dans l’intervalle.
En vertu de l’article 53 de la Constitution, ces consultations ont un caractère obligatoire et contraignant, en ce sens que le président est tenu de désigner le candidat obtenant le plus de voix parmi les députés.Selon un communiqué de la présidence, l’ordre prévu pour le déroulement des consultations, au palais de Baabda, est le suivant :
D’abord le président de la Chambre, Nabih Berry, puis, de manière...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut