Photo de groupe. Lancement de l’initiative « Business for a cause », au campus de l’ESA à Beyrouth.
La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) est souvent définie comme étant l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et à leurs relations avec les parties prenantes. Un concept considéré de nos jours comme une base incontournable de toute politique de développement durable. C’est dans cette perspective que l’École supérieure des affaires (ESA), la section RSE du groupe al-Ahli Holding, société émiratie multidisciplinaire à présence internationale, et le LEO district 351 ont lancé « Business for a cause » (des affaires pour une bonne cause) – une première au Liban selon les organisateurs –, il y a quelques jours, au campus de l’ESA à Beyrouth. Initiative qui vise à promouvoir, auprès des jeunes, l’entrepreneuriat social comme choix professionnel viable et à mettre en place les fondements pour un riche échange d’informations pertinentes et la constitution de réseaux entre les participants à ce programme et les membres concernés du secteur privé. L’événement, qui comportait une conférence et un atelier interactif, a réuni les 2 et 3 mars des étudiants, des diplômés de l’ESA et d’autres jeunes Libanais dans le but de les sensibiliser aux avantages de la RSE et de leur apprendre à concevoir, lancer, gérer et maintenir leur propre entreprise sociale. Des spécialistes et des entrepreneurs ont ainsi partagé leur expertise avec une trentaine de jeunes désireux de se lancer dans l’entrepreneuriat social. « La responsabilité sociale vise à bâtir un avenir durable. C’est pourquoi les établissements d’enseignement telles les universités ou les écoles de commerce comme l’ESA jouent un rôle primordial. C’est ici que sont formés les futurs dirigeants qui transformeront les changements en réalité. N’est-ce pas une lourde responsabilité ? » se demande Stéphane Attali, directeur général de l’ESA, avant d’ajouter, en évoquant le groupe al-Ahli Holding : « Heureusement, nous ne sommes pas seuls : le soutien du secteur privé est une grande clé de la réussite. » Un programme de mentorat de cinq semaines suivra la formation. Des conseillers bénévoles guideront les équipes et les aideront à développer et exécuter leurs plans d’affaires. À la fin de cette période, un jury évaluera les modèles d’affaires et fournira à chacune des équipes participantes des conseils pour la diriger vers une approche plus durable. « Cette initiative nous permet de réunir les porteurs d’idées d’entreprises sociales et les chefs d’entreprise, rappelle Élie Farah, président de LEO District 351. Grâce à l’initiative “Business for a cause”, nous ne nous contentons pas de fournir des fonds limités, mais nous offrons également la possibilité illimitée de partage d’informations, de constitution de réseaux et d’interaction à long terme entre la future génération d’entrepreneurs sociaux et des membres éminents du milieu universitaire et du secteur privé. »
La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) est souvent définie comme étant l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et à leurs relations avec les parties prenantes. Un concept considéré de nos jours comme une base incontournable de toute politique de développement durable. C’est dans cette perspective que l’École supérieure des affaires (ESA), la section RSE du groupe al-Ahli Holding, société émiratie multidisciplinaire à présence internationale, et le LEO district 351 ont lancé « Business for a cause » (des affaires pour une bonne cause) – une première au Liban selon les organisateurs –, il y a quelques jours, au campus de l’ESA à Beyrouth. Initiative qui vise à promouvoir, auprès des jeunes, l’entrepreneuriat...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.