De gauche à droite, Samer Najem, Sara Abboud et Joe el-Khoury.
« Hypocampus s’articule autour de différentes thématiques telles que la médecine, l’art et la culture, l’actualité de notre faculté, les loisirs, la politique, la technologie. Il offre également une tribune libre, un espace de parole aux jeunes, sans censure ni interdit », explique Joe el-Khoury, rédacteur en chef de la publication estudiantine. Le magazine, multidisciplinaire et ludique, est accessible à un grand nombre de lecteurs pour une double raison : il est trilingue – avec prédominance de la langue de Molière – et distribué gratuitement.
Le défi relevé par ces étudiants, partagés entre les cours, les examens et les stages et que rien dans leur formation universitaire n’a préparé aux aléas de la rédaction, de l’édition et de la publication, n’est pas des plus faciles. « J’ai appris la mise en page sur le tas, n’ayant jamais pris de cours auparavant », confie Samer Najem, responsable du design et de l’exécution du magazine,qui ajoute : « Cette année, après la publication d’un premier numéro en 2012, je me sens plus à l’aise avec l’aspect technique. Cela m’a permis de mieux travailler le design. »
Sarah Abboud, étudiante en cinquième année de médecine, s’est occupée de la logistique. La jeune étudiante de 22 ans insiste sur le fait que ce magazine de 72 pages est le fruit d’un vrai travail d’équipe. « Il y avait une excellente collaboration et une bonne dynamique entre nous », affirme-t-elle.
« Notre magazine, réalisé par des apprentis médecins rassemblés autour de la culture et de sujets qui les passionnent, loin du cursus médical, est susceptible d’intéresser des lecteurs aux goûts variés vu la diversité des sujets qu’il traite. Il se distingue des autres publications adressées aux jeunes par le fait qu’il est intégralement conçu, rédigé et exécuté par des étudiants », conclut Joe.


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