Reprise de « Maqtal Inna wa akhawatiha » de Raymond Gebara
OLJ /
le 11 décembre 2012 à 23h03
Raymond Gebara, un des piliers du théâtre libanais et un bel esprit qui a du mordant, reprend sa pièce Maqtal Inna wa akhawatiha (L’Assasinat d’Inna et de ses sœurs), sa dernière création dramaturgique (écriture et mise en scène) qu’il présente au Monnot jusqu’au 23 décembre, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches. Une représentation spéciale est prévue le 12 décembre à 20h30. Avec locutions et phrases assassines se référant au monde de la grammaire et de la syntaxe arabe, Gebara évoque le mal (et malaise) de vivre, si endémique actuellement, du citoyen libanais. Par-delà négligence, misère, laisser-aller et irresponsabilité, il défend en toute férocité et lucidité la dignité humaine. Une dignité humaine si bafouée en ce pays. L’histoire commence quand la direction de l’école convoque monsieur Mahzouz, son fils s’étant oublié dans sa culotte. Mahzouz, homme modeste, plombier l’hiver, réparateur de climatiseurs l’été, chômeur pour le reste de l’année, est très endetté. Dans la salle d’attente, il croise Wadih (Rifaat Torbey), docteur en linguistique et très attaché à son titre de docteur. Marqué par ses complexes et ses habitudes, celui-ci est renvoyé par la mère supérieure, caricature muette mais tranchante. La secrétaire (Julia Kassar) tente de réhabiliter le docteur viré et déprimé, et de venir en aide au père de « l’enfant qui a fait pipi dans sa culotte »... Avec Julia Kassar, Rifaat Torbey, Gabriel Yammine et Antoine Achkar. L’Assassinat d’Inna et de ses sœurs reste un grand moment de théâtre, une belle performance de comédiens et une œuvre de la maturité chez Raymond Gebara.
Raymond Gebara, un des piliers du théâtre libanais et un bel esprit qui a du mordant, reprend sa pièce Maqtal Inna wa akhawatiha (L’Assasinat d’Inna et de ses sœurs), sa dernière création dramaturgique (écriture et mise en scène) qu’il présente au Monnot jusqu’au 23 décembre, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches. Une représentation spéciale est prévue le 12 décembre à 20h30.Avec locutions et phrases assassines se référant au monde de la grammaire et de la syntaxe arabe, Gebara évoque le mal (et malaise) de vivre, si endémique actuellement, du citoyen libanais. Par-delà négligence, misère, laisser-aller et irresponsabilité, il défend en toute férocité et lucidité la dignité humaine. Une dignité humaine si bafouée en ce pays. L’histoire commence quand la direction de l’école convoque...
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