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Culture - Cinéma

Des voix palestiniennes enregistrées en secret : le pari bouleversant de Aïda Kaadan

À travers des messages vocaux anonymes enregistrés à Haïfa après le début de la guerre à Gaza, la réalisatrice palestinienne signe « Another Day Shall Come », un court-métrage méditatif sur la peur, l’effacement et le sentiment d’exil intérieur vécu par les Palestiniens de 1948.

Des voix palestiniennes enregistrées en secret : le pari bouleversant de Aïda Kaadan

Entre ciel, mer et silence, « Another Day Shall Come » filme une Haïfa suspendue entre beauté et aliénation. Avec l’aimable autorisation de Aïda Kanaan

Il y a des films qui, en quelque 20 minutes, envoient un message d’une puissance inédite. Un petit documentaire qui se fait l’écho d’un grand cri de détresse. Un désespoir construit par le passage du temps, qui décuple les fractures au lieu de les réparer. Cette affliction, c’est celle des Palestiniens issus de la Nakba, au cœur du documentaire Another Day Shall Come (Un autre jour viendra) de Aïda Kaadan, qui exprime toute la révolte d’un peuple pris entre le marteau et l’enclume. Un film qui montre deux mondes diamétralement opposés, que rien ne semble pouvoir réconcilier, et qui prend forme parce que le silence devient impossible à porter. Parce que la crainte de l’effacement doit pouvoir se dire. Et parce qu’il convient de ne pas oublier.Filmer sans montrerAïda Kaadan est une réalisatrice et autrice palestinienne basée à Haïfa, dont...
Il y a des films qui, en quelque 20 minutes, envoient un message d’une puissance inédite. Un petit documentaire qui se fait l’écho d’un grand cri de détresse. Un désespoir construit par le passage du temps, qui décuple les fractures au lieu de les réparer. Cette affliction, c’est celle des Palestiniens issus de la Nakba, au cœur du documentaire Another Day Shall Come (Un autre jour viendra) de Aïda Kaadan, qui exprime toute la révolte d’un peuple pris entre le marteau et l’enclume. Un film qui montre deux mondes diamétralement opposés, que rien ne semble pouvoir réconcilier, et qui prend forme parce que le silence devient impossible à porter. Parce que la crainte de l’effacement doit pouvoir se dire. Et parce qu’il convient de ne pas oublier.Filmer sans montrerAïda Kaadan est une réalisatrice et autrice...
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