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Une nouvelle faculté de bibliothéconomie et sciences de l’information à Balamand

Le Dr Georges Nahas, doyen de la nouvelle faculté de bibliothéconomie et des sciences de l’information et vice-président de l’Université de Balamand à la planification et aux relations pédagogiques, répond à nos questions.

Le Dr Georges Nahas.

Question – Pourquoi une nouvelle faculté en bibliothéconomie et sciences de l’information ?
Réponse - Depuis sa fondation, l’Université de Balamand a tenu à ce que les formations et les disciplines qu’elle offre soient en harmonie avec les besoins et les demandes de la société. Ainsi en 25 ans, elle est passée de 3 à 10 facultés, et à chaque fois, les disciplines qu’elle a proposées ont répondu aux exigences du marché du travail.
La faculté de bibliothéconomie et des sciences de l’information ne déroge pas à la règle fondamentale de l’université et vient donc en réponse à des besoins réels. En effet, le développement des technologies de la communication a révolutionné le rôle et la fonction des institutions, qui constituaient traditionnellement le fonds des connaissances, à savoir : les bibliothèques, les centres de recherche, les centres de documentation, les musées, les sites archéologiques, etc. Ces institutions ont aujourd’hui de plus en plus besoin d’un personnel spécialisé, qualifié et familier des outils et moyens technologiques permettant un accès rapide à l’information. La création de cette faculté a donc été imposée par le développement des technologies de la communication et de l’information, et l’impact de plus en plus grand qu’elles ont sur le processus éducatif, la société et le marché du travail. L’Université de Balamand, qui aspire depuis sa fondation à occuper une place d’avant-garde parmi les institutions universitaires, a considéré l’ouverture de cette faculté comme une incarnation de sa perception pédagogique et de son aspiration à servir la société et aider les jeunes à trouver de nouveaux débouchés.


Quelles sont les formations offertes ?
La faculté propose des programmes de licence et de master. Sont offerts : une licence en bibliothéconomie et sciences de l’information, un master en bibliothéconomie et sciences de l’information qui comprend trois spécialités : bibliothéconomie scolaire et centres médiatiques, communication et management des ressources électroniques et bibliothéconomie et sciences de l’information, ainsi qu’un master en muséologie et management du patrimoine.

Quelles sont les particularités du master en bibliothéconomie ?
L’introduction des multimédias, des ressources électroniques, de divers outils de communication a drastiquement changé le rôle des bibliothèques, aussi bien dans les écoles que dans les universités. Des lors, l’objectif du master en bibliothéconomie est-il de former des professionnels capables d’assurer le management de ces bibliothèques quelle que soit leur complexité technique. De même, les unités de documentation et d’archivage dans toutes les institutions publiques ou privées ont de plus en plus besoin d’un personnel hautement spécialisé pour assurer le bon fonctionnement et le management efficace de leurs fonds.
Les cours offerts dans les différentes spécialisations ainsi que le stage effectué sur le terrain et le projet de diplôme permettront aux étudiants la maîtrise de tous les aspects professionnels que requiert ce métier. Peuvent s’inscrire à ce programme des professionnels et des étudiants ayant accompli antérieurement une formation dans des disciplines différentes. Plus d’infos sont affichées sur le site de l’université.

Pouvez-vous nous donner plus de détails sur le master en muséologie ?
Les sites archéologiques, les centres de conservation du patrimoine et de l’héritage culturel, notamment les musées, sont devenus des lieux de communication qui redonnent vie aux objets qui y sont conservés. Le passage de ces centres de l’état statique à l’état dynamique nécessite la présence de véritables managers conscients du changement qui s’est réalisé et de ses impératifs. L’objectif que s’impose un master en muséologie est la formation de professionnels aptes à diriger ces différents centres où sont concentrés des héritages de tout genre et sont regroupées les richesses du patrimoine local. Seront partie intégrante du programme un stage sur le terrain et un projet de diplôme. Comme indiqué dans la programmation des cours affichée sur le site, le caractère multidisciplinaire de cette formation la rend accessible à des licenciés en différents domaines.

Quand commencent les cours ?
Les cours commencent en octobre prochain. Les inscriptions se font dès maintenant sur présentation des documents requis : le baccalauréat libanais ou son équivalent pour la licence. Pour l’inscription en master, le candidat devra avoir, en plus du baccalauréat, une licence (BA ou BS) dans une autre spécialisation. Pour certains cas, des cours supplémentaires seront exigés. Pour plus de détails, on peut consulter le site de l’université :
www.balamand.edu.lb.

Un dernier mot...
Le coût des études est affiché sur le site de l’université. Toutefois, les étudiants pourront profiter des bourses institutionnelles qu’accorde l’université ainsi que du programme d’assistanat spécial aux étudiants en master.
Vu le manque de professionnels dans ce domaine, tant au Liban que dans le monde arabe, nous sommes confiants, à l’Université de Balamand, que ces programmes viennent combler un besoin urgent et transformer efficacement les centres objets de ces programmes en des lieux de communication d’un double intérêt pédagogique et culturel.

Question – Pourquoi une nouvelle faculté en bibliothéconomie et sciences de l’information ? Réponse - Depuis sa fondation, l’Université de Balamand a tenu à ce que les formations et les disciplines qu’elle offre soient en harmonie avec les besoins et les demandes de la société. Ainsi en 25 ans, elle est passée de 3 à 10 facultés, et à chaque fois, les disciplines qu’elle a proposées ont répondu aux exigences du marché du travail.La faculté de bibliothéconomie et des sciences de l’information ne déroge pas à la règle fondamentale de l’université et vient donc en réponse à des besoins réels. En effet, le développement des technologies de la communication a révolutionné le rôle et la fonction des institutions, qui constituaient traditionnellement le fonds des connaissances, à savoir : les...
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