La « journée d’el-Qods » est organisée chaque année en solidarité avec les Palestiniens et contre Israël. Photo Behrouz Mehri/AFP
Il a aussi dénoncé une solution de deux États pour un règlement de paix entre Palestiniens et Israéliens. « Ils (États-Unis et leurs alliés) veulent jouer un scénario... faire accepter la solution de deux États (...) Même s’ils donnent 80 % de la terre de Palestine aux Palestiniens et gardent 20 % (pour les Israéliens), ce sera dangereux, ce sera réduire à néant des années de résistance », a-t-il estimé. Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, avait déjà affirmé mercredi qu’Israël, une « excroissance sioniste artificielle, disparaîtra du paysage » de la région.
Ces dernières semaines, et de façon plus insistante ces derniers jours, les médias israéliens se sont largement fait l’écho d’informations, basées sur les déclarations de responsables ayant requis l’anonymat, selon lesquelles une action militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien serait imminente. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak sont partisans d’une attaque contre le programme nucléaire iranien mais d’autres responsables, notamment parmi les responsables militaires et des services de renseignements, y sont hostiles.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a toutefois exclu la possibilité d’une attaque israélienne. « Ils savent très bien qu’ils n’ont pas la capacité de telles actions (...) S’ils commettent une erreur, la réaction de notre pays aboutira à la disparition du régime sioniste », a déclaré M. Mehmanparast cité hier par l’agence ISNA.
Selon certains responsables, la rhétorique israélienne autour d’une attaque imminente contre l’Iran s’est bien accentuée cette semaine, mais s’adresserait à Washington plutôt qu’à Téhéran. Benjamin Netanyahu espère en effet rencontrer Barack Obama à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU, fin septembre, et obtenir trois engagements : la promesse que Washington passera à l’attaque si l’Iran ne cède pas ; une date limite rapide pour les négociations avec Téhéran, qui jusqu’ici n’ont pas donné grand-chose ; un renforcement des sanctions. « Israël dit au président Obama que sauf changement de cap, il ira tout seul. Je crois que Netanyahu est sérieux là-dessus », estime Ehud Yaari, un professeur de l’Institut politique du Moyen-Orient de Washington installé en Israël.
(Source : agences)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Mille ans de vie à ce dantesque visionnaire ! pour qu'il puisse encore faire progresser encore la recherche sur le génome humain...
02 h 22, le 19 août 2012