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À La Une - Insolite

« Transition », la voiture volante de nos rêves les plus fous

Le fantasme des automobilistes de survoler les embouteillages pourrait devenir réalité d’ici à quelques années.

Le prototype « Transition », produit par la firme Terrafugia, est un petit avion qui peut circuler sur route avec les ailes repliées. Toutefois, pour s’envoler, l’engin a besoin d’une piste de 762 mètres de long. Photo AFP

Le fantasme des automobilistes coincés dans les bouchons s’est un peu rapproché de la réalité cette semaine, avec l’annonce par une société américaine du succès du premier vol d’essai de sa voiture volante. Le prototype baptisé « Transition » – un petit avion qui peut circuler sur route avec les ailes repliées – a volé pendant huit minutes, ouvrant la voie à sa commercialisation d’ici à un an, a précisé la firme Terrafugia. « Avec ce vol, nos équipes ont montré leur capacité à rendre réel ce qui était jusqu’à maintenant considéré comme un rêve impossible à réaliser », se félicite le fondateur de l’entreprise, Carl Dietrich.
D’une autonomie de 787 kilomètres, « Transition » est large de 2,3 mètres en version voiture – ce qui lui permet de se garer dans un garage classique – et de 8 mètres quand ses ailes sont déployées pour voler. Pour s’envoler, l’engin a besoin d’une piste de 762 mètres de long, rendant de fait impossible le rêve de s’envoler au-dessus des embouteillages, sauf à prévoir son décollage à l’avance. De nombreuses entreprises ont déjà tenté de vendre une voiture volante, mais aucune n’est parvenue à céder plus de quelques modèles. D’un coût de 279 000 dollars, « Transition » a déjà été commandé à une centaine d’exemplaires, assure Terrafugia.
Aujourd’hui, grâce à de nouveaux matériaux et à une conception assistée par ordinateur, de tels engins sont moins chers et plus légers. « Est-ce que tout le monde en conduira un dans cinq ans comme dans (le dessin animé) les Jetson ? Non », reconnaît Winfield Keller, vice-président de l’Association internationale de la voiture volante, une fédération professionnelle. « Mais nous arrivons à un stade où d’ici à 10 ou 15 ans, les personnes qui posséderont et piloteront de tels engins seront des gens comme vous et moi », assure-t-il.
Les constructeurs espèrent aussi d’ici là séduire les forces de l’ordre, la police aux frontières ou même l’armée, en plus des passionnés d’aviation. À l’heure actuelle, Terrafugia cible surtout les pilotes qui cherchent un peu plus de flexibilité et de moindres frais liés au stationnement de leur avion – qu’ils pourraient donc ranger dans leur garage personnel.
Deux autres entreprises au moins se sont également lancées dans la course à la voiture volante – ou à des engins approchants. La société néerlandaise PAL-V a testé un prototype de véhicule tenant de la voiture et de l’hélicoptère. La firme Moller International, basée en Californie, développe de son côté un avion personnel à décollage et atterrissage verticaux.
         (Source : AFP)
Le fantasme des automobilistes coincés dans les bouchons s’est un peu rapproché de la réalité cette semaine, avec l’annonce par une société américaine du succès du premier vol d’essai de sa voiture volante. Le prototype baptisé « Transition » – un petit avion qui peut circuler sur route avec les ailes repliées – a volé pendant huit minutes, ouvrant la voie à sa commercialisation d’ici à un an, a précisé la firme Terrafugia. « Avec ce vol, nos équipes ont montré leur capacité à rendre réel ce qui était jusqu’à maintenant considéré comme un rêve impossible à réaliser », se félicite le fondateur de l’entreprise, Carl Dietrich.D’une autonomie de 787 kilomètres, « Transition » est large de 2,3 mètres en version voiture – ce qui lui permet de se garer dans un garage classique – et...
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