De mémoire de «bustanien» on n’a pas vu une finale pareille. Les spectateurs, debout, drink à la main pour certains, se trémoussant aux rythmes endiablés de la musique salsa! Il est des concerts taillés sur mesure pour une audience de danseurs. Ceux d’hier et d’avant-hier soir au Festival al-Bustan en faisaient partie. Et pour cause, la figure de proue du latin jazz actuel, Orlando «Maraca» Valle, s’est entourée d’une formation spécialisée en musiques latino-américaines endiablées. Un cocktail d’énergie venu tout droit de Cuba, mais qui aurait quand même pris du temps à faire son effet auprès d’un public un tantinet figé. Il est vrai que les têtes blanches étaient moins nombreuses que pour les autres soirées plus classiques du festival, mais l’envie de danser – qui n’a apparemment pas d’âge – n’est venue que par moments sporadiques, sous l’influence et les invitations répétées du chef de la bande (flûtiste hors pair, également arrangeur et compositeur) ou des choristes danseurs. Dire que la virtuosité n’était pas au rendez-vous serait aux antipodes de la vérité. Alliant avec agilité le meilleur de l’improvisation jazz avec les éléments les plus dansants de la musique populaire cubaine, le groupe de douze musiciens a suivi les injonctions et les indications de son artificier majeur Orlando «Maraca» au pied de la... note. Des arrangements qui font feu de tout bois, une technique et un swing admirables, une invitation à la fête à laquelle n’ont pas pu, finalement, résister les spectateurs.
De mémoire de «bustanien» on n’a pas vu une finale pareille. Les spectateurs, debout, drink à la main pour certains, se trémoussant aux rythmes endiablés de la musique salsa! Il est des concerts taillés sur mesure pour une audience de danseurs. Ceux d’hier et d’avant-hier soir au Festival al-Bustan en faisaient partie. Et pour cause, la figure de proue du latin jazz actuel, Orlando «Maraca» Valle, s’est entourée d’une formation spécialisée en musiques latino-américaines endiablées. Un cocktail d’énergie venu tout droit de Cuba, mais qui aurait quand même pris du temps à faire son effet auprès d’un public un tantinet figé. Il est vrai que les têtes blanches étaient moins nombreuses que pour les autres soirées plus classiques du festival, mais l’envie de danser – qui n’a apparemment pas d’âge...
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