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Technologies - Innovation

Un « ciel virtuel » pour éclairer le bureau du futur

Pour en finir avec les éclairages déprimants de bureau, des scientifiques allemands ont développé un système, présenté au Salon des technologies de l’information et de la communication de Hanovre (Cebit), qui reproduit au plafond un « ciel virtuel ».

Le prototype de la voiture rétractable : un usage citadin, avec une vitesse maximale de 55 km/h et une autonomie de 100 km.

Le système «ciel virtuel» utilise de larges écrans plats accrochés au plafond qui, grâce à 288 mini-diodes lumineuses (LEDs) pouvant chacune produire du rouge, du bleu, du vert et du blanc, proposent 16 millions de combinaisons de couleurs.
Les diodes peuvent également créer des formes mobiles, telles que des nuages, et reproduire la lumière changeante du jour, levers et couchers de soleil compris, en fonction de l’heure.
L’employé peut ainsi avoir la sensation de travailler sous un clair soleil de printemps, agrémenté ça et là de nuages passant tranquillement au-dessus de sa tête.
Des études ont montré que la sensation d’espace améliorait considérablement la productivité des travailleurs, a expliqué à l’AFP Matthias Bues, le scientifique de l’Institut Fraunhofer qui a conçu ce système. «Vous avez vraiment le sentiment que vous êtes dehors», a-t-il souligné. «La lumière a vraiment une grande influence sur votre bien-être et les gens aiment sentir qu’ils ne sont pas vraiment au bureau», a-t-il ajouté.
Le produit attire l’attention depuis l’annonce de son lancement cette année au Cebit, le plus grand Salon mondial de high-tech qui s’est tenu à Hanovre (nord de l’Allemagne).
«Plusieurs entreprises ont montré leur très grand intérêt et ne vous y trompez pas, vous le verrez bientôt dans de nombreux bureaux», a-t-il affirmé.
Des hôpitaux et des maisons de repos ont également exprimé leur enthousiasme car «cela peut avoir des vrais effets thérapeutiques pour les personnes qui ne peuvent pas beaucoup sortir», comme les personnes âgées ou les handicapés, a estimé M. Bues.
Et comme le «ciel virtuel» utilise des diodes et non pas des bandes fluorescentes, c’est aussi plus respectueux de l’environnement que la plupart des systèmes lumineux.
Les panneaux qui mesurent 50 cm2 pièce coûtent autour de 1200 euros.

Une voiture rétractable
Autre innovation présentée au Cebit: une voiture pouvant se rétracter de 50 centimètres pour faciliter le stationnement. Long de 2,1 mètres, le petit véhicule à deux places, de couleur bleu cobalt, a suscité la curiosité auprès des visiteurs.
Si vous craignez d’abîmer vos pare-chocs en faisant votre créneau, vous pouvez réduire sa longueur de 50 centimètres. La voiture est également équipée de roues qui tournent à 360°, ce qui permet de se garer latéralement.
«Dotée de capteurs pour éviter les collisions, la voiture peut effectuer elle-même la manœuvre et même venir vous chercher à la porte de votre bureau grâce à un ordinateur qui conduit sans chauffeur et qui obéit à votre smartphone», a détaillé Timo Birnschein, du Centre allemand d’intelligence artificielle.
«La technologie pour faire tout cela existe» et une production est envisageable «dans les 5 ou 6 ans», a assuré M. Birnschein, qui est à la tête d’une équipe d’une dizaine de personnes travaillant depuis 15 ans sur le projet.
Il s’agit toutefois d’un véhicule électrique destiné à un usage citadin, avec une vitesse maximale de 55 km/h et une autonomie de 100 km avec les batteries chargées à plein.
Les roues qui tournent produisent également de l’énergie que la voiture peut utiliser.
Mais l’innovation la plus surprenante est la possibilité d’emboîter une vingtaine de ces voitures bout à bout, créant une sorte de petit train conduit par le chauffeur en tête. Dans cette configuration, les voitures mettent leur énergie en commun.
Pour le moment il ne s’agit que d’un prototype, il est donc difficile d’estimer le prix de cette technologie.
Et oubliez tout espoir d’avoir des espaces de rangement, sacrifiés au gain de place. «On y travaille», a pourtant assuré M. Birnschein.
Le Cebit a fermé ses portes le 10 mars à Hanovre (nord de l’Allemagne). Il a accueilli cette année quelque 4200 exposants venus de 70 pays présenter les toutes dernières nouveautés technologiques.
Le système «ciel virtuel» utilise de larges écrans plats accrochés au plafond qui, grâce à 288 mini-diodes lumineuses (LEDs) pouvant chacune produire du rouge, du bleu, du vert et du blanc, proposent 16 millions de combinaisons de couleurs.Les diodes peuvent également créer des formes mobiles, telles que des nuages, et reproduire la lumière changeante du jour, levers et couchers de soleil compris, en fonction de l’heure.L’employé peut ainsi avoir la sensation de travailler sous un clair soleil de printemps, agrémenté ça et là de nuages passant tranquillement au-dessus de sa tête.Des études ont montré que la sensation d’espace améliorait considérablement la productivité des travailleurs, a expliqué à l’AFP Matthias Bues, le scientifique de l’Institut Fraunhofer qui a conçu ce système. «Vous avez...
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