De gauche à droite : Ehud Barak, Benjamin Netanyahu, Gilad Shalit et son prère Noam. Photo AFP
Le sergent de 25 ans a été transféré par le Hamas en Égypte, qui a joué les médiateurs dans ce dossier. « Je me sens en bonne santé » après ces « longues années », a affirmé M. Shalit dans sa première déclaration faite à la télévision égyptienne lors de son transit par le territoire égyptien. Il a tenu à remercier tous ceux qui ont participé à son élargissement, ajoutant : « Ma famille m’a beaucoup manqué, mes amis aussi. » Il a aussi espéré que sa libération contre celle de centaines de Palestiniens « aiderait à réaliser la paix ». Plusieurs habitants de son village ont alors éclaté en sanglots à l’apparition de ses premières images à la télévision. Un haut responsable israélien a toutefois dénoncé une interview « forcée » imposée par la télévision d’État égyptienne. « Ce genre de pratique viole toutes les règles déontologiques élémentaires du journalisme », a-t-il ajouté sous le couvert de l’anonymat.
Plus tard, le soldat qui a aussi la nationalité française est arrivé en Israël où il a retrouvé ses parents dans la base aérienne de Tel Nof, en présence du Premier ministre Benjamin Netanyahu, du ministre de la Défense Ehud Barak et du chef d’état-major, le général Benny Gantz. « Bonjour Gilad, bienvenue pour ton retour en Israël. C’est bon de t’avoir à la maison », lui a lancé M. Netanyahu citant les paroles d’une célèbre chanson populaire. M. Netanyahu a en outre promis qu’Israël « continuerait à combattre le terrorisme. Tout terroriste qui reprendra ses activités, le sang lui retombera sur la tête ».
Les inquiétudes US
Tout sourire, Gilad Shalit est par la suite arrivé à Mitzpe Hila, son village, après avoir atterri dans un champ voisin à bord d’un hélicoptère de l’armée. Il a été accueilli sous des acclamations, des chants et des jets d’œillets blancs des habitants et de sympathisants. « Gilad est à la maison sain et sauf », ont-ils ainsi chanté, s’embrassant mutuellement. « Comme il est bon que tu sois rentré à la maison », lisait-on sur les façades des maisons et les arbres de Mitzpe Hila.
Il n’en reste pas moins qu’en acceptant de relâcher au total 1 027 prisonniers, dont beaucoup impliqués dans des attaques meurtrières, Israël a consenti à payer le prix proportionnellement le plus élevé pour récupérer un seul de ses soldats. C’est la première fois depuis 26 ans qu’un soldat israélien capturé est ramené vivant dans son pays.
Dans ce contexte, le département d’État a fait part à l’État hébreu de son « inquiétude » au sujet de certains prisonniers libérés. Interrogé sur le point de savoir si l’administration américaine avait alerté Israël sur la dangerosité de certains détenus, ou si elle avait fait valoir son désaccord sur leur libération, le porte-parole du département d’État, Mark Toner, a répondu : « Les deux. » M. Toner a précisé qu’à sa connaissance, les réserves américaines n’ont pas eu d’incidence sur les libérations.
(Source : agences)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Halim Abou Chacra, je vais encore m'adresser à vous et vous ne répondrez pas. Votre intervention est belle en surface et je l'a salue, mais très contradictoire dans le fond et dans sa chute.Pointer l'agresseur et reconnaître la lutte légitime de l'agressé est louable, mais il y a une confusion totale à mettre dos à dos 2 situations qui se ressemblent en surface, mais qui diffèrent quant à la priorité ou la primauté de réglement. Maintenant s'il faut condamner pour condamner et tenir un language politiquement correct, c'est facile à faire, le plus dur je croies pour vous c'est d'être conséquent. Réfléchissez un peu svp, les palestiniens n'ont rien, ni état ni identité et ils se battent pour en obtenir , les syriens se soulèvent pour plus de liberté, ne voyez vous pas que les peuples dans ces 2 cas ne partent pas du même pied?
04 h 28, le 19 octobre 2011