Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Processus de paix : un peu plus d’espoir ?

Par-delà l’émotion et le soulagement qu’elle suscite, la libération de Gilad Shalit constitue aux yeux de la communauté internationale une bouffée d’espoir pour le processus de paix.
Dans un communiqué publié par la Maison-Blanche, le président US Barack Obama a exhorté Israéliens et Palestiniens à prendre des initiatives en faveur d’une reprise des négociations de paix après l’échange de prisonniers. « Nous sommes heureux que la longue épreuve (...) ait pris fin pour Shalit », avait lancé quelques heures plus tôt depuis la Libye la secrétaire d’État Hillary Clinton.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est quant à lui « réjoui » de cette libération et formulé le vœu que cela conduise à « d’autres étapes ambitieuses pour la fin du blocus de Gaza ».
« Je veux croire que ça va permettre une reprise des discussions entre Israéliens et Palestiniens. La libération de Shalit est un très grand soulagement pour la France », a déclaré le président français Nicolas Sarkozy, indiquant que le jeune homme serait bientôt reçu à Paris.
Même tonalité à Londres et Rome. « Je félicite le Premier ministre (israélien) Benjamin Netanyahu et tous les gens qui ont permis de ramener Shalit sain et sauf chez lui et j’espère que cet échange de prisonniers sera un pas de plus vers la paix », a renchéri le Premier ministre britannique David Cameron, ajoutant que la Grande-Bretagne reste « fermement engagée en faveur de la paix au Proche-Orient – avec Israël et un État palestinien vivant côte à côte en sécurité ». Et pour le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, la libération du soldat marque « l’ouverture d’une nouvelle page d’espérance pour la paix ».
La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part insisté sur le rôle « primordial » joué par l’Égypte, à qui elle adresse des « remerciements particuliers ». Son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a également exprimé sa satisfaction.
À Strasbourg, le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le député turc Mevlut Cavusoglu, a qualifié de « bonne nouvelle » l’échange de prisonniers, rendant hommage aux autorités égyptiennes et turques, qui, a-t-il rappelé, ont joué « un rôle important dans les tractations autour de cet échange ». La Turquie a, elle aussi, par la voix de son vice-Premier ministre, Bülent Arinc, mis en exergue sa « contribution très importante » à cette libération et réaffirmé le souhait d’une pacification de la région.
« Les efforts de l’Égypte, qui ont contribué au succès de l’accord d’échange de prisonniers, font partie de son soutien aux efforts pour la stabilité et la sécurité dans la région », a déclaré de son côté le Premier ministre égyptien Essam Charaf sur sa page Facebook.
L’Iran, qui ne reconnaît pas Israël, a félicité de son côté la « nation palestinienne » pour la libération d’un millier de prisonniers palestiniens « détenus par le régime illégitime sioniste » en échange du Franco-Israélien. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramine Mehmanparast a ajouté : « Nous espérons qu’un jour toute la terre de Palestine reviendra à ses vrais propriétaires. »
Signalons enfin que la Ligue arabe a appelé à la libération de tous les prisonniers palestiniens détenus par Israël. « Certains prisonniers ont passé plus de trente ans en prison dans des conditions (...) inhumaines, parfois sans avoir été jugés, en violation flagrante de toutes les règles et lois humanitaires internationales », a souligné le secrétaire général de l’organisation, Nabil al-Arabi.
Par-delà l’émotion et le soulagement qu’elle suscite, la libération de Gilad Shalit constitue aux yeux de la communauté internationale une bouffée d’espoir pour le processus de paix.Dans un communiqué publié par la Maison-Blanche, le président US Barack Obama a exhorté Israéliens et Palestiniens à prendre des initiatives en faveur d’une reprise des négociations de paix après l’échange de prisonniers. « Nous sommes heureux que la longue épreuve (...) ait pris fin pour Shalit », avait lancé quelques heures plus tôt depuis la Libye la secrétaire d’État Hillary Clinton.Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est quant à lui « réjoui » de cette libération et formulé le vœu que cela conduise à « d’autres étapes ambitieuses pour la fin du blocus de Gaza ».« Je veux croire que...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut