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À La Une - Crise

Riyad à Téhéran : Nous ne fléchirons pas

À Washington, Barack Obama a réaffirmé que le complot déjoué était « incontestablement » le fait d’Iraniens, qui « devront rendre des comptes ». Pendant ce temps, à Téhéran, le guide suprême, l’ayatollah Khamenei, appuyé en cela par Mahmoud Ahmadinejad, parlait d’« iranophobie », assurant que les Américains allaient « une fois de plus goûter l’amertume de l’échec ».

Les répercussions du complot présumé, déjoué il y a deux jours par les Américains, incriminant l’Iran dans une tentative d’assassinat de l’ambassadeur saoudien à Washington se multiplient. Riyad prévenait Téhéran qu’il ne comptait pas fléchir sous la pression, pendant que les Iraniens exhortaient les wahhabites à « ne pas tomber dans un piège » dont seuls « profitent » les États-Unis et Israël.
Les répercussions du complot présumé, déjoué il y a deux jours par les Américains, incriminant l’Iran dans une tentative d’assassinat de l’ambassadeur saoudien à Washington se multiplient. Riyad prévenait Téhéran qu’il ne comptait pas fléchir sous la pression, pendant que les Iraniens exhortaient les wahhabites à « ne pas tomber dans un piège » dont seuls « profitent » les États-Unis et Israël.Obama persiste et signe, Khamenei parle d’« iranophobie »...
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