À Washington, Barack Obama a réaffirmé que le complot déjoué était « incontestablement » le fait d’Iraniens, qui « devront rendre des comptes ». Pendant ce temps, à Téhéran, le guide suprême, l’ayatollah Khamenei, appuyé en cela par Mahmoud Ahmadinejad, parlait d’« iranophobie », assurant que les Américains allaient « une fois de plus goûter l’amertume de l’échec ».
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Riyad à Téhéran : Nous ne fléchirons pas
OLJ / le 14 octobre 2011 à 00h02

