Joumblatt : En Moubarak, le 14 Mars a perdu un grand allié
OLJ /
le 04 février 2011 à 23h40
Le 14 Mars a perdu, avec le président égyptien Hosni Moubarak, « un grand allié », a affirmé hier Walid Joumblatt, dans un entretien à la chaîne LBC. Et de souligner que le 14 Mars n'est pas parvenu à « faire bouger la rue, alors qu'historiquement, il s'en vantait ». Sans chercher à enfoncer le clou davantage, M. Joumblatt a « conseillé » « au Premier ministre par intérim, Saad Hariri, de faire la sourde oreille aux conseils des cercles du pouvoir à Paris et Washington », estimant que « la géopolitique est plus déterminante ». Au sujet du futur gouvernement, M. Joumblatt a estimé que « l'idéal serait de former un gouvernement modéré et équilibré. C'est ce à quoi s'efforce de parvenir le président, sans se faire trop d'illusions sur la participation de ce qu'on appelle le 14 Mars ». Prié de dire si le modèle de soulèvement tunisien pourrait devenir contagieux au Liban, le chef du PSP a affirmé : « La situation au Liban est bien différente. Malheureusement, nous ne pouvons pas nous unifier. Le système confessionnel nous divise et nous conduit à des replis communautaires et sectaires, sans nous permettre de nous concentrer sur les données socio-économiques, ou de recourir au mouvement ouvrier et aux partis qui, pour la plupart, ont perdu toutes leurs propositions sociales. » M. Joumblatt a en outre estimé que l'actualité prouve que la Syrie « détient les clés de la guerre et de la paix ». Enfin, le chef du PSP ne pense pas que la région risque de se transformer en un « Moyen-Orient islamique ». Notons au passage que Walid Joumblatt a reçu hier les ambassadeurs de Syrie et de France.
Le 14 Mars a perdu, avec le président égyptien Hosni Moubarak, « un grand allié », a affirmé hier Walid Joumblatt, dans un entretien à la chaîne LBC. Et de souligner que le 14 Mars n'est pas parvenu à « faire bouger la rue, alors qu'historiquement, il s'en vantait ».Sans chercher à enfoncer le clou davantage, M. Joumblatt a « conseillé » « au Premier ministre par intérim, Saad Hariri, de faire la sourde oreille aux conseils des cercles du pouvoir à Paris et Washington », estimant que « la géopolitique est plus déterminante ».Au sujet du futur gouvernement, M. Joumblatt a estimé que « l'idéal serait de former un gouvernement modéré et équilibré. C'est ce à quoi s'efforce de parvenir le président, sans se faire trop d'illusions sur la participation de ce qu'on appelle le 14 Mars ».Prié de dire...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.