Vingt-deux Égyptiens, dont une femme, en majorité des ouvriers, ont été condamnés hier par un tribunal d’exception à des peines allant de trois à cinq ans de prison ferme pour avoir participé en avril à des émeutes. Vingt-sept autres personnes ont été acquittées. Conformément à la loi d’urgence en vigueur depuis l’assassinat du président Anouar Sadate en 1981, les accusés ont notamment été reconnus coupables de « résistance aux autorités », « vandalisme » et « rassemblement non autorisé ». L’Organisation égyptienne des droits de l’homme a déploré que des civils soient jugés devant des tribunaux d’exception, appelant à un nouveau procès. L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a également demandé que les 22 Égyptiens aient droit à un nouveau procès.
Vingt-deux Égyptiens, dont une femme, en majorité des ouvriers, ont été condamnés hier par un tribunal d’exception à des peines allant de trois à cinq ans de prison ferme pour avoir participé en avril à des émeutes. Vingt-sept autres personnes ont été acquittées. Conformément à la loi d’urgence en vigueur depuis l’assassinat du président Anouar Sadate en 1981, les accusés ont notamment été reconnus coupables de « résistance aux autorités », « vandalisme » et « rassemblement non autorisé ». L’Organisation égyptienne des droits de l’homme a déploré que des civils soient jugés devant des tribunaux d’exception, appelant à un nouveau procès. L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a également demandé que les 22 Égyptiens aient droit à un nouveau procès.
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