Le secrétaire général du Haut Conseil pour la privatisation, Ziyad Hayek, a estimé que la « privatisation du secteur des cellulaires pourrait prendre du retard ». Dans un entretien à la revue el-Massira à paraître aujourd’hui, il a douté que l’opération puisse se faire avant 2009, en raison des conditions actuelles du marché qui compliqueraient le recours aux emprunts bancaires pour les entreprises intéressées, et en raison aussi de la volonté du président de la Chambre, Nabih Berry, de voter une nouvelle loi sur la privatisation. Or cette loi ne peut être préparée et votée avant deux ou trois mois minimum. Et si cette loi comprend des dispositions supplémentaires, elle risque également de nécessiter une révision du cahier des charges actuel, pouvant durer 6 à 8 mois. En attendant, il faut développer les réseaux, a-t-il estimé, indiquant être en parfait accord avec le ministre Gebran Bassil. En revanche, cela n’est pas le cas avec le ministre de l’Énergie. En rejetant le plan préparé par son prédécesseur, et soumis à Paris III, Alain Tabourian retarde la réforme du secteur de l’électricité, a accusé Ziyad Hayek.
Le secrétaire général du Haut Conseil pour la privatisation, Ziyad Hayek, a estimé que la « privatisation du secteur des cellulaires pourrait prendre du retard ». Dans un entretien à la revue el-Massira à paraître aujourd’hui, il a douté que l’opération puisse se faire avant 2009, en raison des conditions actuelles du marché qui compliqueraient le recours aux emprunts bancaires pour les entreprises intéressées, et en raison aussi de la volonté du président de la Chambre, Nabih Berry, de voter une nouvelle loi sur la privatisation. Or cette loi ne peut être préparée et votée avant deux ou trois mois minimum. Et si cette loi comprend des dispositions supplémentaires, elle risque également de nécessiter une révision du cahier des charges actuel, pouvant durer 6 à 8 mois. En attendant, il faut développer les...
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