Ils sont sept, dont six membres de l’équipe de France militaire de parachutisme, auteurs hier d’une première qu’ils devraient renouveler en clôture du défilé du 14 juillet : atterrir place de la Concorde, au pied de la tribune présidentielle et de l’obélisque. « Personne ne s’est jamais posé là, c’est vraiment un saut mythique », s’émerveille l’adjudant-chef Valérie Vanhove, après avoir replié sa « voile de précision » bleu-blanc-rouge. « Un saut fantastique », 3 minutes 30 de « pur bonheur », au départ d’un hélicoptère Puma, positionné à 1 000 mètres du sol, du côté de la tour Eiffel sous une belle lumière d’été. « Vue du ciel, la ville de Paris est magnifique et atterrir sur cette place mythique est quelque chose que l’on n’oubliera pas », savoure l’adjudant-chef de gendarmerie, 44 ans, dont 19 en équipe de France et 8 500 sauts.
À la manœuvre de ce 14 Juillet en sa qualité de gouverneur militaire de Paris, le général de corps d’armée (quatre étoiles) Bruno Dary a l’œil brillant. En touchant terre sous les yeux d’une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement, les sept parachutistes déploieront trois drapeaux : le drapeau français, celui de l’ONU, dont le secrétaire général Ban Ki-moon est l’invité d’honneur de ce 14 Juillet, et celui de l’Union européenne, présidée par la France.
Une inconnue : les caprices de la météo. Une pluie soutenue et des vents de plus de 10 m/s seraient rédhibitoires. « C’est un saut difficile, assez pointu, il y a beaucoup de vent en altitude, donc il faut se larguer assez loin et bien négocier sa trajectoire », explique Valérie Vanhove. Lundi, il faudra peut-être aussi faire avec la chaleur de la mi-journée et les turbulences générées par la tribune présidentielle. « On n’aura pas le droit à l’erreur », enchaîne la jeune femme qui concède son « trac » et un « stress positif ».
Ils sont sept, dont six membres de l’équipe de France militaire de parachutisme, auteurs hier d’une première qu’ils devraient renouveler en clôture du défilé du 14 juillet : atterrir place de la Concorde, au pied de la tribune présidentielle et de l’obélisque. « Personne ne s’est jamais posé là, c’est vraiment un saut mythique », s’émerveille l’adjudant-chef Valérie Vanhove, après avoir replié sa « voile de précision » bleu-blanc-rouge. « Un saut fantastique », 3 minutes 30 de « pur bonheur », au départ d’un hélicoptère Puma, positionné à 1 000 mètres du sol, du côté de la tour Eiffel sous une belle lumière d’été. « Vue du ciel, la ville de Paris est magnifique et atterrir sur cette place mythique est quelque chose que l’on n’oubliera pas », savoure l’adjudant-chef...
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