L’État belge a collaboré « activement » à la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale et adopté pendant cette période une « attitude docile indigne d’une démocratie », estiment les auteurs d’une étude rendue publique hier. « Le pas de la collaboration passive à la collaboration active a rapidement été franchi », a expliqué devant une commission du Sénat belge le directeur du Centre d’étude et de documentation Guerres et Société contemporaine (Ceges) de Bruxelles, Rudi Van Doorslaer. Le Ceges pointe du doigt la « culture xénophobe, parfois antisémite, de l’élite dirigeante » belge de l’époque, ainsi que le « déficit démocratique des années 1930-1940 ».
L’État belge a collaboré « activement » à la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale et adopté pendant cette période une « attitude docile indigne d’une démocratie », estiment les auteurs d’une étude rendue publique hier. « Le pas de la collaboration passive à la collaboration active a rapidement été franchi », a expliqué devant une commission du Sénat belge le directeur du Centre d’étude et de documentation Guerres et Société contemporaine (Ceges) de Bruxelles, Rudi Van Doorslaer. Le Ceges pointe du doigt la « culture xénophobe, parfois antisémite, de l’élite dirigeante » belge de l’époque, ainsi que le « déficit démocratique des années 1930-1940 ».
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