Depuis ce jour fatidique de février 2005, où l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri fut assassiné, le Liban tout entier baigne dans les passions en attendant sans doute d’être englouti par ce à quoi les passions doivent inévitablement mener : l’intolérance et la violence. Deux ans déjà que fusent les appels à la vengeance. Deux ans que durent les dénonciations, accusations, contre-dénonciations et contre-accusations qui n’augurent rien de bon. N’est-ce d’ailleurs pas une ironie de l’histoire, que de voir la mort d’un homme, dont la vie tout entière aura été marquée par la raison et par le froid calcul politique et financier, déchaîner ainsi chez ses affidés libanais comme chez ses alliés étrangers un océan de passions et de déraison ? À moins de penser que certains, sous prétexte de...
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Aphorismes La colère, péché capital et erreur monumentale
le 14 février 2007 à 00h00
Depuis ce jour fatidique de février 2005, où l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri fut assassiné, le Liban tout entier baigne dans les passions en attendant sans doute d’être englouti par ce à quoi les passions doivent inévitablement mener : l’intolérance et la violence. Deux ans déjà que fusent les appels à la vengeance. Deux ans que durent les dénonciations, accusations, contre-dénonciations et contre-accusations qui n’augurent rien de bon. N’est-ce d’ailleurs pas une ironie de l’histoire, que de voir la mort d’un homme, dont la vie tout entière aura été marquée par la raison et par le froid calcul politique et financier, déchaîner ainsi chez ses affidés libanais comme chez ses alliés étrangers un océan de passions et de déraison ? À moins de penser que certains, sous prétexte de...


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