Le gouverneur de la BDL, Riad Salamé, a défendu hier son choix de ne pas recourir à la déclaration de faillite pour la banque al-Madina, comme réclamé par le ministre de la Justice. M. Salamé a souligné que la loi autorisait la levée du secret bancaire dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, mais qu’aucune demande n’avait été encore faite par le procureur jusque-là. Le problème est que le cas al-Madina ne se résume pas au blanchiment, alors que le secret bancaire libanais est opposable aux autorités judiciaires pour tous les autres cas de criminalités.
L'article de Sahar al-Attar
Le gouverneur de la BDL, Riad Salamé, a défendu hier son choix de ne pas recourir à la déclaration de faillite pour la banque al-Madina, comme réclamé par le ministre de la Justice. M. Salamé a souligné que la loi autorisait la levée du secret bancaire dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, mais qu’aucune demande n’avait été encore faite par le procureur jusque-là. Le problème est que le cas al-Madina ne se résume pas au blanchiment, alors que le secret bancaire libanais est opposable aux autorités judiciaires pour tous les autres cas de criminalités.
L'article de Sahar al-Attar
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