Durant un demi-siècle, elle s’est prélassée dans sa nudité sous le regard des journalistes de tous bords et de tous les pays du monde, préoccupés à collecter des informations et pressés de les envoyer avant le « bouclage ». Et ils passaient indifférents à côté de ce tableau accroché au National Press Club, intitulé Phryné, du nom d’une courtisane grecque antique immortalisée par le peintre brésilien Antonia Parreiras (1860-1937). Récemment, on a décroché la belle, « politiquement incorrecte » par les temps qui courent. Et ce portrait a été vendu aux enchères à 80 000 dollars dont une partie servira à conserver les archives du club. L’histoire du Phryné est bien plus que cela. En 1930, un diplomate brésilien avait offert le tableau au National Press Club (fondé en 1908),...
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CORRESPONDANCE Ces nus que Washington ne saurait voir
Par MOSALLI Irène, le 27 avril 2006 à 00h00
Durant un demi-siècle, elle s’est prélassée dans sa nudité sous le regard des journalistes de tous bords et de tous les pays du monde, préoccupés à collecter des informations et pressés de les envoyer avant le « bouclage ». Et ils passaient indifférents à côté de ce tableau accroché au National Press Club, intitulé Phryné, du nom d’une courtisane grecque antique immortalisée par le peintre brésilien Antonia Parreiras (1860-1937). Récemment, on a décroché la belle, « politiquement incorrecte » par les temps qui courent. Et ce portrait a été vendu aux enchères à 80 000 dollars dont une partie servira à conserver les archives du club. L’histoire du Phryné est bien plus que cela. En 1930, un diplomate brésilien avait offert le tableau au National Press Club (fondé en 1908),...


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