BÂtiment
Reprise timide, grâce
à la main-d’œuvre libanaise (Photo)
le 31 mars 2005 à 00h00
Après avoir accusé une importante baisse de ses activités, suite au départ en masse de la main-d’œuvre syrienne, le secteur du bâtiment reprend un nouveau départ aujourd’hui, grâce à la main-d’œuvre libanaise. Mais la reprise est lente, car les ouvriers libanais sont encore rares, quoique prometteurs, la majorité d’entre eux s’étant reconvertis dans d’autres secteurs en raison de la concurrence. Au-delà du problème de pénurie de main-d’œuvre, qui touche de nombreux secteurs du pays à l’instar du bâtiment, rejaillit l’épineux sujet de l’accord entre la Syrie et le Liban qui sert les intérêts de la main-d’œuvre syrienne mais dessert ceux de la main-d’œuvre libanaise.
Après avoir accusé une importante baisse de ses activités, suite au départ en masse de la main-d’œuvre syrienne, le secteur du bâtiment reprend un nouveau départ aujourd’hui, grâce à la main-d’œuvre libanaise. Mais la reprise est lente, car les ouvriers libanais sont encore rares, quoique prometteurs, la majorité d’entre eux s’étant reconvertis dans d’autres secteurs en raison de la concurrence. Au-delà du problème de pénurie de main-d’œuvre, qui touche de nombreux secteurs du pays à l’instar du bâtiment, rejaillit l’épineux sujet de l’accord entre la Syrie et le Liban qui sert les intérêts de la main-d’œuvre syrienne mais dessert ceux de la main-d’œuvre libanaise.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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