Kandil : Le retrait partiel ne fait pas suite aux pressions US
le 16 juillet 2003 à 00h00
Le député Nasser Kandil a estimé hier que le repli partiel des troupes syriennes ne fait pas suite aux pressions américaines sur Damas qui, a-t-il rappelé, a été félicité plus d’une fois par Washington pour sa coopération dans la lutte antiterroriste. « Pour les Libanais, comme pour les Syriens, il n’est pas question de parler de retrait », a-t-il indiqué. « Il ne faut pas mélanger redéploiement et retrait. Parler de retrait signifie se plier aux menaces, or la Syrie est engagée dans le redéploiement de ses troupes comme convenu dans l’accord de Taëf et a commencé à l’appliquer il y a deux ans, avant les pressions », a-t-il conclu.
Le député Nasser Kandil a estimé hier que le repli partiel des troupes syriennes ne fait pas suite aux pressions américaines sur Damas qui, a-t-il rappelé, a été félicité plus d’une fois par Washington pour sa coopération dans la lutte antiterroriste. « Pour les Libanais, comme pour les Syriens, il n’est pas question de parler de retrait », a-t-il indiqué. « Il ne faut pas mélanger redéploiement et retrait. Parler de retrait signifie se plier aux menaces, or la Syrie est engagée dans le redéploiement de ses troupes comme convenu dans l’accord de Taëf et a commencé à l’appliquer il y a deux ans, avant les pressions », a-t-il conclu.
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