Alors que, selon des analystes arabes, les États-Unis pourraient finalement obtenir le « consentement officieux » de nombreux pays du Golfe en cas de frappes contre Bagdad, l’Arabie saoudite refuse encore officiellement à Washington l’utilisation de ses bases aériennes pour attaquer l’Irak. L’après-roi Fahd, dans ce contexte, prend une dimension particulière, son successeur désigné, le prince Abdallah, n’entretenant pas d’aussi bonnes relations avec la Maison-Blanche que son demi-frère. De quoi attiser l’intérêt des analystes et politiciens pour le ballet diplomatique qui se déroule actuellement à Genève, lieu d’estivage du vieux souverain saoudien. PAGE 11
Alors que, selon des analystes arabes, les États-Unis pourraient finalement obtenir le « consentement officieux » de nombreux pays du Golfe en cas de frappes contre Bagdad, l’Arabie saoudite refuse encore officiellement à Washington l’utilisation de ses bases aériennes pour attaquer l’Irak. L’après-roi Fahd, dans ce contexte, prend une dimension particulière, son successeur désigné, le prince Abdallah, n’entretenant pas d’aussi bonnes relations avec la Maison-Blanche que son demi-frère. De quoi attiser l’intérêt des analystes et politiciens pour le ballet diplomatique qui se déroule actuellement à Genève, lieu d’estivage du vieux souverain saoudien. PAGE 11
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