« Tout ce que nous demandons, c’est que justice soit faite et que les prisonniers de Denniyé puissent bénéficier de procès équitables. » C’est ce qu’a déclaré hier cheikh Riad Rifaï, président du comité des parents des détenus dans l’affaire de Denniyé. Au cours d’une conférence de presse organisée à l’initiative de la Fédération des droits de l’homme et des droits humanitaires (FHDH), cheikh Rifaï a mis l’accent sur l’état critique des prisonniers qui observent, depuis le 17 mai, une grève de la faim. Les détenus, au nombre de six au départ, ont entamé cette grève pour dénoncer l’ensemble de la procédure judiciaire qui « s’éternise de manière injustifiable », a souligné cheikh Rifaï. « Ou la libération ou la morgue », avait lancé un des grévistes.
« Tout ce que nous demandons, c’est que justice soit faite et que les prisonniers de Denniyé puissent bénéficier de procès équitables. » C’est ce qu’a déclaré hier cheikh Riad Rifaï, président du comité des parents des détenus dans l’affaire de Denniyé. Au cours d’une conférence de presse organisée à l’initiative de la Fédération des droits de l’homme et des droits humanitaires (FHDH), cheikh Rifaï a mis l’accent sur l’état critique des prisonniers qui observent, depuis le 17 mai, une grève de la faim. Les détenus, au nombre de six au départ, ont entamé cette grève pour dénoncer l’ensemble de la procédure judiciaire qui « s’éternise de manière injustifiable », a souligné cheikh Rifaï. « Ou la libération ou la morgue », avait lancé un des grévistes.
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