Le député Farès Boueiz a qualifié de «faute monumentale» les propos du Premier ministre Rafic Hariri concernant le «climat négatif» que la majorité des chrétiens entretiendrait dans le pays. À l’issue d’un entretien hier avec le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, il a estimé en effet que tous les Libanais, sans exception, souffrent de la crise socio-économique. «Il est ridicule de croire qu’on règle le problème en se taisant et en évitant d’en parler», a-t-il ajouté. L’ancien ministre des Affaires étrangères a en outre affirmé que «les solutions techniques sont insuffisantes. La solution doit être politico-économique», a-t-il précisé avant de conclure : «Il ne peut y avoir de relance économique sans confiance. Pas de confiance non plus sans véritable réforme politique et administrative».
Le député Farès Boueiz a qualifié de «faute monumentale» les propos du Premier ministre Rafic Hariri concernant le «climat négatif» que la majorité des chrétiens entretiendrait dans le pays. À l’issue d’un entretien hier avec le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, il a estimé en effet que tous les Libanais, sans exception, souffrent de la crise socio-économique. «Il est ridicule de croire qu’on règle le problème en se taisant et en évitant d’en parler», a-t-il ajouté. L’ancien ministre des Affaires étrangères a en outre affirmé que «les solutions techniques sont insuffisantes. La solution doit être politico-économique», a-t-il précisé avant de conclure : «Il ne peut y avoir de relance économique sans confiance. Pas de confiance non plus sans véritable réforme politique et administrative».
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