Curieusement (?), les agences de presse, en commentant la disparition de «Monsieur 100 000 volts», semblent avoir négligé la partie – il est vrai assez modeste – de ses activités «cinéma». Il n’empêche que Bécaud, comme tant d’autres vedettes de la chanson et du music-hall (Trenet, Brel, Montand, etc.), avait joué devant les caméras. Il avait même tourné sous la direction d’un cinéaste comme Marcel Carné : Le pays d’où je viens, en 58 (titre mineur dans la filmographie du réalisateur), avec Françoise Arnoul comme partenaire.
Curieusement (?), les agences de presse, en commentant la disparition de «Monsieur 100 000 volts», semblent avoir négligé la partie – il est vrai assez modeste – de ses activités «cinéma». Il n’empêche que Bécaud, comme tant d’autres vedettes de la chanson et du music-hall (Trenet, Brel, Montand, etc.), avait joué devant les caméras. Il avait même tourné sous la direction d’un cinéaste comme Marcel Carné : Le pays d’où je viens, en 58 (titre mineur dans la filmographie du réalisateur), avec Françoise Arnoul comme partenaire.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.