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Parlement 2009 - Chronologies

Ligue des champions : les clubs espagnols en force

Le Real Madrid (groupe C), vainqueur du Sparta à Prague (3-2), et le Deportivo La Corogne (gr. D), qui n’a laissé aucune chance à Arsenal (2-0) au stade Riazor, ont affirmé d’entrée leurs ambitions, mercredi, lors de la première journée de la seconde phase de la Ligue des champions de football. Ces deux succès, ajoutés à celui du FC Barcelone (gr. B), mardi à Anfield Road (3-1), où Liverpool demeurait invaincu depuis 28 ans en Coupe d’Europe, confirment l’éclatante santé du football espagnol sur la scène européenne. Sous l’impulsion d’un Zinedine Zidane retrouvé, qui a ouvert le score avant que Fernando Morientes, auteur d’un doublé, n’achève la besogne, le Real, demi-finaliste la saison passée, a produit forte impression. Les Tchèques n’avaient, jusque-là, encaissé que trois buts en six matches, lors de la première phase. Reste pour les joueurs de Vicente Del Bosque à effectuer quelques ajustements défensifs. «Nous avons bien contrôlé le milieu de terrain, après une bonne entame de match, et nous avons su saisir les occasions lorsqu’elles se sont présentées», a souligné l’entraîneur madrilène, en ajoutant toutefois qu’il avait «craint de devoir concéder un match nul» lorsque le Sparta a égalisé pour la deuxième fois. Le Deportivo la Corogne, invaincu depuis le début de la compétition, peut lui aussi se réjouir. «Nous avons prouvé que dans le football espagnol il n’y a pas que Madrid et Barcelone», se félicitait Javier Irureta, l’entraîneur du club galicien, champion d’Espagne et actuel leader de la Liga. Arsenal en mauvaise posture Un autre test d’envergure attend maintenant le Deportivo le 4 décembre sur le terrain du Bayer Leverkusen, leader de la Bundesliga, dans ce groupe D qui apparaît comme le plus relevé des quatre. Mais les hommes d’Irureta ont déjà prouvé qu’ils savaient voyager en s’imposant notamment sur la pelouse de Manchester United (3-2) lors du premier tour. Arsenal, en revanche, affiche toujours la même fragilité à l’extérieur. Depuis le début de la C1, les Gunners n’ont pris aucun point loin de leurs bases et la rentrée de Thierry Henry, l’attaquant international français, longtemps incertain, n’a pas suffi. «Ils ont profité au maximum de notre manque de confiance et ont fait preuve de beaucoup de maturité», constatait Arsène Wenger, l’entraîneur français, après ce nouvel échec. La réception de la Juventus Turin, le 4 décembre à Higbury, prend déjà des allures de quitte ou double pour Christian Vieira et ses coéquipiers. La Juve, elle, devra patienter jusqu’au 28 novembre pour effectuer ses débuts devant le Bayer Leverkusen. L’épais brouillard qui recouvrait mercredi le stade des Alpes a contraint l’arbitre suisse, Urs Meier, à reporter la rencontre. Les dirigeants turinois peuvent espérer que le public sera cette fois un peu plus nombreux, puisque seuls six mille supporteurs s’étaient déplacés pour cette affiche. La multiplication des matches, dans une formule de compétition qui apparaît de plus en plus obsolète, incite, il est vrai, les spectateurs à effectuer des choix. Enfin, le Panathinaïkos (gr. C) a dû concéder le nul face au FC Porto (0-0) à Athènes. Le club grec, qui avait remporté ses trois matches à domicile lors de la première phase, a dominé sans parvenir à prendre en défaut une équipe portugaise bien regroupée en défense. match nul assez inquiétant pour le Pana avant son déplacement au stade Santiago Bernabeu dans deux semaines.
Le Real Madrid (groupe C), vainqueur du Sparta à Prague (3-2), et le Deportivo La Corogne (gr. D), qui n’a laissé aucune chance à Arsenal (2-0) au stade Riazor, ont affirmé d’entrée leurs ambitions, mercredi, lors de la première journée de la seconde phase de la Ligue des champions de football. Ces deux succès, ajoutés à celui du FC Barcelone (gr. B), mardi à Anfield Road (3-1), où Liverpool demeurait invaincu depuis 28 ans en Coupe d’Europe, confirment l’éclatante santé du football espagnol sur la scène européenne. Sous l’impulsion d’un Zinedine Zidane retrouvé, qui a ouvert le score avant que Fernando Morientes, auteur d’un doublé, n’achève la besogne, le...