Lors de sa conférence de presse avec Tony Blair, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a qualifié la Syrie de «centre de terrorisme» et a souligné que sans elle, le Hamas et le Jihad islamique ne perpétreraient pas des «actes de terreur» et le Hezbollah, «responsable de nombreux crimes, non seulement au Liban et à la frontière israélienne, mais aussi dans le monde entier, ne pourrait même pas continuer à exister». «Sans le soutien des Syriens, le pont aérien instauré par l’Iran à destination du Hezbollah serait impossible», a-t-il dit. «Des milliers de roquettes et de missiles passent ainsi de Téhéran à Damas, puis par convois vers le Liban», a-t-il accusé.
Lors de sa conférence de presse avec Tony Blair, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a qualifié la Syrie de «centre de terrorisme» et a souligné que sans elle, le Hamas et le Jihad islamique ne perpétreraient pas des «actes de terreur» et le Hezbollah, «responsable de nombreux crimes, non seulement au Liban et à la frontière israélienne, mais aussi dans le monde entier, ne pourrait même pas continuer à exister». «Sans le soutien des Syriens, le pont aérien instauré par l’Iran à destination du Hezbollah serait impossible», a-t-il dit. «Des milliers de roquettes et de missiles passent ainsi de Téhéran à Damas, puis par convois vers le Liban», a-t-il accusé.
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