Le patriarche maronite Nasrallah Sfeir a déploré hier les circonstances qui ont conduit à l’élection d’un nouveau président à la tête de la CNSS. Dans son homélie dominicale prononcée à Bkerké, il a estimé que cette élection «nous rappelle ce qui s’est passé, il y a quelques mois, lors du choix du Premier ministre. Cet épisode avait montré que les électeurs semblaient manipulés et peu libres de leur choix, nonobstant la compétence de l’élu», a déclaré le cardinal Sfeir, faisant ainsi allusion à la confiance dont avait été investi le cabinet Hoss alors que la même assemblée semblait appuyer Rafic Hariri. Et de conclure : «La véritable démocratie implique des positions prises en toute conscience et conviction».
Le patriarche maronite Nasrallah Sfeir a déploré hier les circonstances qui ont conduit à l’élection d’un nouveau président à la tête de la CNSS. Dans son homélie dominicale prononcée à Bkerké, il a estimé que cette élection «nous rappelle ce qui s’est passé, il y a quelques mois, lors du choix du Premier ministre. Cet épisode avait montré que les électeurs semblaient manipulés et peu libres de leur choix, nonobstant la compétence de l’élu», a déclaré le cardinal Sfeir, faisant ainsi allusion à la confiance dont avait été investi le cabinet Hoss alors que la même assemblée semblait appuyer Rafic Hariri. Et de conclure : «La véritable démocratie implique des positions prises en toute conscience et conviction».
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