Illustration L'Orient-Le Jour

En début de semaine, nous avons posé une question aux Libanais de la diaspora, sur le site de L’Orient-Le Jour : Après quelques mois ou des décennies passées a l’étranger, que reste-t-il de Libanais en vous ?
Les réponses ont fusé. Pour beaucoup, il y a le goût de la nourriture bien sûr, l'odeur du zaatar et celle du café. Il y a la musique, la générosité, les insultes, les soirées entre amis... Mais pour d'autres, le Liban s'est imposé plus loin encore, jusque dans le choix d'une profession ou dans l'éducation de leurs enfants.
En attendant de découvrir leurs témoignages, je vous propose, en cette fin de semaine, une sélection faite elle aussi d'héritage libanais en tous genres, mais également de lecture et de cinéma.
Bonne lecture !



« Cynthia Yaacoub, the instructor » : une Libanaise sur le pas de tir
Encore employée dans les ressources humaines en 2016, Cynthia Yaacob se découvre une nouvelle passion : le tir. Emportée par la sensation, elle lâche tout, pour devenir instructrice, dans un univers largement masculin. Aujourd’hui à la tête d’une « Académie de tir » qui compte deux sites au Liban, un au Qatar et un en Pologne, la jeune femme se raconte son parcours a Emily Carpenter.


Isabel Allende : C’est à Beyrouth que j’ai donné mon premier baiser… à un jeune marine américain
C’est un « chapitre » peu connu de la vie d’Isabel Allende. Entre ses 14 et 16 ans, la future auteure de La maison des esprits a vécu deux ans au Liban. Un séjour, aussi inattendu que méconnu, qui jette une lumière nouvelle sur le parcours de celle qui est aujourd’hui l’une des grandes figures de la littérature latino-américaine contemporaine. Elle s’est confiée à Zéna Zalzal.


Karim Kattan, la dernière nuit de Palestine
Et si une dernière nuit pouvait raconter toute une histoire ? Dans Septentrionale, l’écrivain palestinien Karim Kattan nous plonge dans une Palestine bouleversée, entre réalité, rêve et disparition. Un roman poétique et puissant qui interroge la mémoire, l’identité et l’espoir face à la destruction, et dont vous parle Clara Hage.


Dans le 16e arrondissement de Paris, les Libanais sont les premiers acheteurs étrangers
Dans le 16e arrondissement de Paris, les acheteurs étrangers les plus nombreux sont désormais libanais. Ils devancent les Chinois et les Américains, selon des données inédites des Notaires du Grand Paris publiées le 16 septembre par Le Figaro. Une présence notamment accentuée par les crises. Alexander Haddad vous en parle.


Au cœur de Paris, chaque vendredi, des soirées libanaises « comme à la maison »
Si, un vendredi soir empreint de nostalgie du Liban, vous passez devant le pavillon Tilsitt dans le 17e arrondissement de Paris, suivez les indications du vigile et descendez le long escalier qui mène à la salle principale. Au bas des marches, ce n’est rien moins qu’une soirée libanaise qui vous attend. Sur scène, le « Becky’s Band », un petit groupe que vous avez peut-être déjà croisé dans le 5e arrondissement. Valentine Lemaire vous y emmène.


Festival du cinéma européen à Beyrouth, du 8 au 18 octobre : quels films voir ?
Chopin, Chopin !, de Michał Kwieciński, Un simple accident, de Jafar Panahi, La Vénus électrique, de Pierre Salvadori, et bien d’autres… Pour l’édition 2026 du Festival du cinéma européen a Beyrouth, Metropolis accueille une sélection mêlant créations récentes, animation et hommages. Coup d'œil sur le programme.


Le dernier trait de Samir Haddad, professeur d’arabe de la génération Z
Il avait commencé comme enseignant, correcteur au Nahar et calligraphe, avant de devenir, à la surprise générale, le grand-père virtuel de jeunes apprentis de la langue. Après sa mort, il y a moins d’un mois à 78 ans, son fils Salim tente de faire vivre sa voix. L’article de Rayanne Tawil.