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Moyen-Orient - Focus

En Libye, le boom des investissements à Benghazi renforce le clan Haftar

Le retour des capitaux étrangers dans l’Est consolide les Haftar, sans pour autant bouleverser l’équilibre avec Tripoli ni rapprocher les deux camps.

En Libye, le boom des investissements à Benghazi renforce le clan Haftar

Vue aérienne prise par drone de l’usine sidérurgique en cours de construction par Tosyali Sulb Steel Industries, une coentreprise entre le groupe turc Tosyali Holding et la société libyenne United Steel Company for Iron and Steel Industry (SULB), à Benghazi, en Libye, le 9 septembre 2026. Photo Ayman al-Werfali/Reuters

Un complexe sidérurgique turco-libyen de 2,5 milliards de dollars, des délégations industrielles françaises, des entreprises égyptiennes orientées vers les marchés africains. De plus en plus, la ville de Benghazi se positionne comme bien plus qu’un simple bastion de Khalifa Haftar, s’imposant comme un pôle d’investissement dans un pays qui reste divisé entre deux centres de pouvoir rivaux. Si Tripoli reste le cœur administratif et financier du pays, Benghazi consolide de plus en plus son statut de plateforme d’investissement. « Cela se produit en réalité depuis plus de sept ans », explique Jason Pack, président de Libya-Analysis et auteur de Libya and the Global Enduring Disorder. Avant même l’offensive lancée par Khalifa Haftar sur Tripoli en 2019, les autorités de l’Est s’appuyaient déjà sur des institutions telles que l’Autorité des...
Un complexe sidérurgique turco-libyen de 2,5 milliards de dollars, des délégations industrielles françaises, des entreprises égyptiennes orientées vers les marchés africains. De plus en plus, la ville de Benghazi se positionne comme bien plus qu’un simple bastion de Khalifa Haftar, s’imposant comme un pôle d’investissement dans un pays qui reste divisé entre deux centres de pouvoir rivaux. Si Tripoli reste le cœur administratif et financier du pays, Benghazi consolide de plus en plus son statut de plateforme d’investissement. « Cela se produit en réalité depuis plus de sept ans », explique Jason Pack, président de Libya-Analysis et auteur de Libya and the Global Enduring Disorder. Avant même l’offensive lancée par Khalifa Haftar sur Tripoli en 2019, les autorités de l’Est s’appuyaient déjà sur des...
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