Des combattants affiliés aux nouvelles autorités syriennes, qui ont succédé au régime de Bachar el-Assad, participent à un défilé militaire à Damas, la capitale, le 27 décembre 2024. Photo Omar Haj Kadour/AFP
La chercheuse analyse dans « L’Orient-Le Jour » les métamorphoses de la masculinité en Syrie, engendrées par la dictature, la révolution, la guerre, le confessionnalisme et l’avènement du nouveau pouvoir.
L'OLJ / Par Propos recueillis par Soulayma MARDAM BEY, le 24 juillet 2026 à 00h00
Des combattants affiliés aux nouvelles autorités syriennes, qui ont succédé au régime de Bachar el-Assad, participent à un défilé militaire à Damas, la capitale, le 27 décembre 2024. Photo Omar Haj Kadour/AFP
Le wokisme international ? Ça ne veut absolument rien dire
La liberté et l’égalité des femmes, et notre participation dans un gouvernement, et dans la société, n’a rien de « wokisme ». Ce n’est pas une idée marginale, ni externe à la démocratie. « Woke » veut dire « éveillé ». Plutôt éveillé qu’endormi.
Oh la lla. Quel crime de ne pas etre au diapason du wokisme international!!!!. Ce chareh un vrai Rambo doublé d'un Clarck Gable. Il ne devrait pas exister dans la société ideale promue par les nouveaux integristes sociaux.
Le wokisme international ? Ça ne veut absolument rien dire
20 h 38, le 26 juillet 2026