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Moyen-Orient - Focus

À Homs, le triple meurtre d’une famille alaouite relance les accusations de crimes sectaires

Entre homicides, enlèvements et disparitions inexpliquées, la troisième ville du pays reste l’un des principaux foyers des tensions communautaires dans la Syrie de l’après-Assad.

À Homs, le triple meurtre d’une famille alaouite relance les accusations de crimes sectaires

Des membres des forces de sécurité syriennes montent la garde près de la nouvelle tour de l’Horloge, dans le centre de Homs, à la veille de l’Adha, la fête musulmane du sacrifice, dans la soirée du 4 juin 2025. Photo Omar Haj Kadour/AFP

Leurs portraits en noir et blanc sont massivement relayés sous des publications indignées de Syriens voyant, dans la tragédie de la famille Khansa, un énième crime à caractère confessionnel frappant la ville de Homs. Amina Qair, 39 ans, et ses deux enfants Loujain et Issa Khansa, 16 et 9 ans, ont succombé à leurs blessures après avoir été grièvement blessés dimanche par des hommes à moto qui ont ouvert le feu vers le balcon de leur appartement, dans le quartier al-Sabil, à majorité alaouite. Les assaillants ont pris la fuite immédiatement après la fusillade. Une enquête a été ouverte, mais dans le silence des autorités, qui n’ont pour l’heure publié aucune déclaration officielle sur le mobile du crime, la piste de la vengeance sectaire revient sur toutes les lèvres. La famille Khansa était de confession alaouite. !function(d,s,id){var...
Leurs portraits en noir et blanc sont massivement relayés sous des publications indignées de Syriens voyant, dans la tragédie de la famille Khansa, un énième crime à caractère confessionnel frappant la ville de Homs. Amina Qair, 39 ans, et ses deux enfants Loujain et Issa Khansa, 16 et 9 ans, ont succombé à leurs blessures après avoir été grièvement blessés dimanche par des hommes à moto qui ont ouvert le feu vers le balcon de leur appartement, dans le quartier al-Sabil, à majorité alaouite. Les assaillants ont pris la fuite immédiatement après la fusillade. Une enquête a été ouverte, mais dans le silence des autorités, qui n’ont pour l’heure publié aucune déclaration officielle sur le mobile du crime, la piste de la vengeance sectaire revient sur toutes les lèvres. La famille Khansa était de confession...
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