Le président turc Recep Tayyip Erdogan participe à une réunion avec le président russe en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek, le 1er septembre 2026. Photo de Vyacheslav PROKOFYEV / POOL / AFP
Entretenues loin des feux de la rampe, les relations entre Ankara et le parti chiite se dessinent progressivement et prudemment, en prélude au rôle futur ambitionné par Erdogan.
L'OLJ / Par Jeanine JALKH, le 06 septembre 2026 à 13h46
Le président turc Recep Tayyip Erdogan participe à une réunion avec le président russe en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek, le 1er septembre 2026. Photo de Vyacheslav PROKOFYEV / POOL / AFP
Il faudra que certains s’arment de patience, d’autant qu’il y aura toujours des moyens d’aider le parti chiite à se reconstruire et à freiner l’expansionnisme et les ambitions territoriales du projet sioniste.
Il faut apprendre un peu de la Turquie, l'art de la diplomatie.
Nous venons d,offrir notre SOL en RING au loup gris boxeur islamiste ERDO contre le mollah boxeur barbu perse present deja. Tous deux ennemis de nos voisins immediats. C,EST DU SUICIDE !
Erdogan n’est pas connu pour sa droiture et le respect des pays qui l’entourent et ça n’a pas besoin d’analystes politiques ou d’experts en hypocrisies. Ça sent à des km à la ronde, il n’a pas d’amis ni d’alliés tout comme les mollahs, Poutine , Xi Jinping et les autres assoiffés de pouvoir et de dollars. Fuyons les, que dieu nous préserve de leur amitié.
Schach mat, on passe au prochain. La Turquie s'imagine livrer des armes au HB via la Syrie ou Beyrouth
Il faudra que certains s’arment de patience, d’autant qu’il y aura toujours des moyens d’aider le parti chiite à se reconstruire et à freiner l’expansionnisme et les ambitions territoriales du projet sioniste.
14 h 30, le 07 septembre 2026