« Aucun départ n’a été effectué par la force » : le front de mer de Beyrouth vidé de ses tentes et de ses déplacés
Certains ont quitté le camp avant l’ultimatum de la municipalité, en raison du manque d’hygiène et du traitement différencié envers les Palestiniens et les Syriens.
L'OLJ / Par Nemtala EDDÉ,
le 01 juillet 2026 à 20h38
Le front de mer de Beyrouth vide, le 1er juillet 2026, suite au démantèlement des tentes ayant servi de refuge à 800 déplacés durant la guerre ayant débuté en mars. Photo fournie par la municipalité de Beyrouth
« Le front de mer a retrouvé son visage d’avant-guerre », se félicite Fadi Baghdadi, capitaine au sein de la garde municipale de Beyrouth et chargé du dossier des déplacés de la zone du front de mer du BIEL. Depuis mercredi, les près de 200 tentes installées dans le secteur depuis la reprise des combats entre le Hezbollah et Israël le 2 mars, et qui ont provoqué ces derniers mois une vive polémique face à la crainte d’une installation durable, ont fini d’être complètement défaites par la force de la municipalité mardi. Plusieurs députés de la capitale ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux, remerciant l’État pour son traitement du dossier. Rentrés chez eux ou relogés autre part, certains de ces déplacés gardent néanmoins le souvenir vif des disputes internes, du manque d’aide et du traitement différencié selon les...
« Le front de mer a retrouvé son visage d’avant-guerre », se félicite Fadi Baghdadi, capitaine au sein de la garde municipale de Beyrouth et chargé du dossier des déplacés de la zone du front de mer du BIEL. Depuis mercredi, les près de 200 tentes installées dans le secteur depuis la reprise des combats entre le Hezbollah et Israël le 2 mars, et qui ont provoqué ces derniers mois une vive polémique face à la crainte d’une installation durable, ont fini d’être complètement défaites par la force de la municipalité mardi. Plusieurs députés de la capitale ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux, remerciant l’État pour son traitement du dossier. Rentrés chez eux ou relogés autre part, certains de ces déplacés gardent néanmoins le souvenir vif des disputes internes, du manque d’aide et du...
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