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Société - Mais Comment Font Les Libanais ?

Hassan, 21 ans, deux métiers et un rêve : partir du Liban

Épisode 6/6. Barbier le jour, le jeune homme est devenu livreur en soirée depuis la crise économique.

Hassan, 21 ans, deux métiers et un rêve : partir du Liban

Le matériel de coiffure de Hassan dans son salon à Bourj el-Brajné, dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo Emily Carpenter / L'Orient-Le Jour - Montage Céline Bejjani / L'Orient-Le Jour

Six ans après le début de l’effondrement économique du Liban, et alors que la guerre entre le Hezbollah et Israël a ravagé une partie du pays depuis octobre 2023, « L’Orient-Le Jour » est allé à la rencontre de Libanais d’horizons divers pour comprendre comment ils ont dû réinventer leur quotidien et leurs projets d’avenir afin de s’adapter aux nouvelles normes économiques du pays, quand il ne s’agit pas simplement d’y survivre.Au fin fond du quartier beyrouthin de Bourj el-Barajné, Hassan taille la barbe de son client avec une précision qui trahit des années d’expérience. Il n’a pourtant que 21 ans. Ce métier, il l’exerce depuis 2018, à l’aune de l’effondrement économique du Liban. Une époque dont il se souvient avec nostalgie. « Avant la crise, les clients étaient beaucoup plus réguliers. Certains passaient même deux fois par semaine...
Six ans après le début de l’effondrement économique du Liban, et alors que la guerre entre le Hezbollah et Israël a ravagé une partie du pays depuis octobre 2023, « L’Orient-Le Jour » est allé à la rencontre de Libanais d’horizons divers pour comprendre comment ils ont dû réinventer leur quotidien et leurs projets d’avenir afin de s’adapter aux nouvelles normes économiques du pays, quand il ne s’agit pas simplement d’y survivre.Au fin fond du quartier beyrouthin de Bourj el-Barajné, Hassan taille la barbe de son client avec une précision qui trahit des années d’expérience. Il n’a pourtant que 21 ans. Ce métier, il l’exerce depuis 2018, à l’aune de l’effondrement économique du Liban. Une époque dont il se souvient avec nostalgie. « Avant la crise, les clients étaient beaucoup plus réguliers....
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