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Points de vue - Commentaire

Le secteur immobilier libanais : entre recul des chiffres et demande toujours présente… plusieurs marchés au sein d’un même pays


Le secteur immobilier libanais : entre recul des chiffres et demande toujours présente… plusieurs marchés au sein d’un même pays

Des immeubles résidentiels à Beyrouth, le 22 octobre 2025. Photo d'illustration Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour

Les chiffres du premier trimestre 2026 reflètent clairement les pressions que subit actuellement le secteur immobilier libanais, avec une baisse de 29,3 % des transactions immobilières et un recul de 18,2 % de la valeur globale des ventes par rapport à la même période de l’année précédente, ainsi qu’un net ralentissement des investissements étrangers dans un contexte d’incertitude politique, sécuritaire et économique persistante.Mais derrière ces chiffres se cache une crise bien plus profonde qu’un simple ralentissement des ventes. Le Liban ne vit plus aujourd’hui au rythme d’un seul marché immobilier, mais de plusieurs marchés parallèles au sein d’un même pays, chacun fonctionnant selon sa propre logique, ses prix, sa demande et ses capacités d’achat.Le marché immobilier libanais n’évolue plus selon des règles économiques...
Les chiffres du premier trimestre 2026 reflètent clairement les pressions que subit actuellement le secteur immobilier libanais, avec une baisse de 29,3 % des transactions immobilières et un recul de 18,2 % de la valeur globale des ventes par rapport à la même période de l’année précédente, ainsi qu’un net ralentissement des investissements étrangers dans un contexte d’incertitude politique, sécuritaire et économique persistante.Mais derrière ces chiffres se cache une crise bien plus profonde qu’un simple ralentissement des ventes. Le Liban ne vit plus aujourd’hui au rythme d’un seul marché immobilier, mais de plusieurs marchés parallèles au sein d’un même pays, chacun fonctionnant selon sa propre logique, ses prix, sa demande et ses capacités d’achat.Le marché immobilier libanais n’évolue plus selon...
commentaires (2)

J'apprécie les infinies circonvolutions et précautions oratoires de l'auteur de ce texte, qui ne réussit pas à nommer un chat un chat... traduction : "le black et les paiements de la main à la main deviennent difficiles avec le nouveau gouvernement, et nous devons maintenant procéder à des virements, ce qui complique notoirement les chantiers. Pourquoi évacuer des millions de dollars via les banques alors qu'on prut le faire nous-mêmes avec des containers sécurisés. Le liban n'est plus ce qu'il était !

Ca va mieux en le disant

01 h 03, le 17 juin 2026

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Commentaires (2)

  • J'apprécie les infinies circonvolutions et précautions oratoires de l'auteur de ce texte, qui ne réussit pas à nommer un chat un chat... traduction : "le black et les paiements de la main à la main deviennent difficiles avec le nouveau gouvernement, et nous devons maintenant procéder à des virements, ce qui complique notoirement les chantiers. Pourquoi évacuer des millions de dollars via les banques alors qu'on prut le faire nous-mêmes avec des containers sécurisés. Le liban n'est plus ce qu'il était !

    Ca va mieux en le disant

    01 h 03, le 17 juin 2026

  • Pour que les banques pretent elles doivent en parallèle avoir á leur bilan des dépots...Or qui est fou pour déposer (á nouveau) son épargne dans une banque au Liban?

    Moi

    20 h 41, le 16 juin 2026

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