Le Parlement réuni place de l'Étoile lors de la présidentielle du 9 janvier 2025. Photo d'archives Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
L'OLJ / Par Ahmad Hussein ELHUSSEINI, le 06 juin 2026 à 16h25
Le Parlement réuni place de l'Étoile lors de la présidentielle du 9 janvier 2025. Photo d'archives Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Suite… Ne nous comparons pas à aucune autre révolution de notre monde, qui toutes avaient l’âme de délivrer l’oppression. Au Liban, nous voulons quoi? Renverser un système basé sur l’entente mutuelle, effrité au fil du temps par les appartenances à des principes contraires? Le Liban s’est fait imposé Taëf par la guerre, sous prétexte de rééquilibrage des forces… est-ce que Taëf-2 saurait résoudre cette équation à 18 inconnues? Espoir, espoir… Lequel?
Réflexion très pertinente, mais hélas… Ô combien utopique! Oui, le privilège de demeurer dans le sectarisme, le joug communautaire, etc. Que de raisons pour perpétuer le flou. Dans un commentaire précédent (autre sujet de circonstance) je soulignais qu’encore faudrait-il définir ce qu’est le Liban aujourd’hui? État indépendant, satellite iranien, succursale américaine Mais encore, sommes-nous prêts à l’abolition du système actuel, sachant que les loups attendent impatiemment ce moment drastique? À suivre…
Suite… Ne nous comparons pas à aucune autre révolution de notre monde, qui toutes avaient l’âme de délivrer l’oppression. Au Liban, nous voulons quoi? Renverser un système basé sur l’entente mutuelle, effrité au fil du temps par les appartenances à des principes contraires? Le Liban s’est fait imposé Taëf par la guerre, sous prétexte de rééquilibrage des forces… est-ce que Taëf-2 saurait résoudre cette équation à 18 inconnues? Espoir, espoir… Lequel?
18 h 14, le 06 juin 2026