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Points de vue - Commentaire

Solidere : l’État de droit à l’épreuve


Solidere : l’État de droit à l’épreuve

Une affiche avec le slogan « Stop Solidere » sur la façade de l'hôtel Saint-Georges, à Beyrouth. Photo d'archives AFP

Le débat actuel sur la prolongation de la durée de Solidere dépasse largement le cadre d’une décision administrative. Il pose une question fondamentale : le Liban peut -il redevenir un État de droit, ou bien il est condamné à être un pays où les règles fondamentales peuvent être adaptées aux intérêts de quelques-uns ?Solidere est née dans un contexte exceptionnel, celui de l’après-guerre. L’expropriation de milliers de propriétaires avait été justifiée par un objectif précis : reconstruire le centre-ville de Beyrouth, restaurer les infrastructures détruites et permettre à la capitale de retrouver sa place.Cette mission est aujourd’hui accomplie.Les infrastructures publiques ont été réalisées et transférées aux autorités compétentes. Le centre-ville a été reconstruit depuis longtemps. Dès lors, le fondement juridique qui avait justifié la...
Le débat actuel sur la prolongation de la durée de Solidere dépasse largement le cadre d’une décision administrative. Il pose une question fondamentale : le Liban peut -il redevenir un État de droit, ou bien il est condamné à être un pays où les règles fondamentales peuvent être adaptées aux intérêts de quelques-uns ?Solidere est née dans un contexte exceptionnel, celui de l’après-guerre. L’expropriation de milliers de propriétaires avait été justifiée par un objectif précis : reconstruire le centre-ville de Beyrouth, restaurer les infrastructures détruites et permettre à la capitale de retrouver sa place.Cette mission est aujourd’hui accomplie.Les infrastructures publiques ont été réalisées et transférées aux autorités compétentes. Le centre-ville a été reconstruit depuis longtemps. Dès lors, le...
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