Une affiche avec le slogan « Stop Solidere » sur la façade de l'hôtel Saint-Georges, à Beyrouth. Photo d'archives AFP
L'OLJ / Par Fadi Abdallah KHOURY, le 18 juillet 2026 à 23h28
Une affiche avec le slogan « Stop Solidere » sur la façade de l'hôtel Saint-Georges, à Beyrouth. Photo d'archives AFP
c'est le seul lieu à Beyrouth où il fait bon se balader. belles artères et un air d'Occident. Où l'état fait mieux?
Le centre de Beyrouth ne constitue pas un simple projet immobilier. Il représente une partie essentielle de l’identité nationale. Son histoire, son patrimoine et la mémoire de ses habitants ne peuvent être réduits à une logique financière. Tout à fait d’accord, mais cela se passe dans les pays où les citoyens représentent une force que les dirigeants craignent. Au Liban c’est le contraire qui régit le pays. Les responsables politiques ont pris possession du patrimoine et des biens publics pour soit disant encourager la paix interne, inexistante, en privilégiant leurs intérêts personnels
Figé dans le passé c'est le modus vivendi du Liban. Pourquoi pointer le doigt sur Soilidére seulement. Et le reste de la mafia. Et qui va liquider Solidére? la mafia? Le Liban a d'autres chats a fouetter.
Israel mis a part, Solidere est probablement le seul exemple historique d'expropriations legales en faveur d'une societe privee. Solidere n'avait aucunement vocation a reconstruire le centre ville. C'est une societe fonciere. Son objet est le negoce de biens-fonds. Bien que n'ayant prete aucun sou a l'etat, ses actions s'echangent toujours en lollars sequestres depuis 7 ans. Malheureusement, la liquider aujourd'hui reviendrait a rembourser les actionnaires (forces) avec de la monnaie de singe. C'est a dire a les voler une deuxieme fois.
c'est le seul lieu à Beyrouth où il fait bon se balader. belles artères et un air d'Occident. Où l'état fait mieux?
09 h 24, le 06 août 2026