L'assassinat des six enfants al-Abbassi, le drame de toute la Syrie
Symbole des disparitions forcées d’enfants sous Assad, les jeunes victimes ont été tuées en 2013. La confirmation de leur mort, le 30 mai, a soulevé une vague de douleur et de colère d’une rare ampleur à travers le pays.
Rania al-Abbassi, avec son mari Abdelrahman Yassin, et cinq de leurs enfants, Dima, Intissar, Najah, Alaa, et Ahmad. Photo tirée du compte Facebook de Hassan al-Abbassi, avec son autorisation.
La nouvelle était redoutée depuis treize ans. Elle est tombée, cruelle, le 30 mai 2026, un an et demi après la chute de Bachar el-Assad : les six enfants de la dentiste Rania al-Abbassi sont morts. Ils ont été tués le 11 mars 2013, jour où les moukhabarat ont débarqué au domicile familial vers 8h30 du matin, dans le quartier de Mashroua Doummar, à Damas. Les agents ont arrêté Dima, 14 ans, Intissar, 13 ans, Najah, 11 ans, Alaa, 8 ans, Ahmad, 6 ans, et Layane, 2 ans, ainsi que leur mère. Les jeunes victimes ont été froidement assassinées deux heures plus tard, dans un centre de détention du régime. Le sort de Rania reste à ce jour inconnu.L’avant-veille, le 9 mars 2013, leur père, Abdelrahman Yassin, avait été arrêté par des membres du renseignement militaire, puis torturé, avant d’être tué un mois plus tard. Son corps est apparu sur l’un...
La nouvelle était redoutée depuis treize ans. Elle est tombée, cruelle, le 30 mai 2026, un an et demi après la chute de Bachar el-Assad : les six enfants de la dentiste Rania al-Abbassi sont morts. Ils ont été tués le 11 mars 2013, jour où les moukhabarat ont débarqué au domicile familial vers 8h30 du matin, dans le quartier de Mashroua Doummar, à Damas. Les agents ont arrêté Dima, 14 ans, Intissar, 13 ans, Najah, 11 ans, Alaa, 8 ans, Ahmad, 6 ans, et Layane, 2 ans, ainsi que leur mère. Les jeunes victimes ont été froidement assassinées deux heures plus tard, dans un centre de détention du régime. Le sort de Rania reste à ce jour inconnu.L’avant-veille, le 9 mars 2013, leur père, Abdelrahman Yassin, avait été arrêté par des membres du renseignement militaire, puis torturé, avant d’être tué un mois plus...
Liban - Israël : un cessez-le feu sous conditions. Ne manquez aucune évolution.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
À quoi bon rouvrir une vieille plaie alors que de nouvelles, tout aussi choquantes, se sont ouvertes depuis l’arrivée d’Ahmad al-Shareh au pouvoir ?
Hitti arlette
13 h 59, le 05 juin 2026
d un criminel a un autre...en Syrie. et ds le monde aussi...
Marie Claude
12 h 32, le 05 juin 2026
Et pendant ce temps, bachar el assad coule des jours heureux, parcourant l'autoroute reliant moscou à saint-petersbourg au volant de sa voiture comme il le faisait à ses jours heureux entre damas et lattakié. Qu'il périsse de manière violente et brutale ne me choquerait pas.
À quoi bon rouvrir une vieille plaie alors que de nouvelles, tout aussi choquantes, se sont ouvertes depuis l’arrivée d’Ahmad al-Shareh au pouvoir ?
13 h 59, le 05 juin 2026