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Économie - Aviation

Un demi-siècle plus tard, la MEA perd son monopole sur le marché libanais

La fin du monopole historique de la compagnie nationale ouvre potentiellement la voie à de nouveaux opérateurs libanais.

Un demi-siècle plus tard, la MEA perd son monopole sur le marché libanais

Un avion de la Middle East Airlines survole Raouché en s’approchant de l’aéroport de Beyrouth, le 26 juillet 2025. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

Cinquante-sept ans plus tard, une nouvelle page de l’aviation civile libanaise pourrait s’ouvrir : l’exclusivité de longue date de la Middle East Airlines (MEA), seule compagnie commerciale immatriculée localement au Liban, a expiré. L’information a été confirmé à L’Orient-Le Jour par le député Sajih Attieh, président de la commission parlementaire des Travaux publics, des Transports, de l’Énergie et de l’Eau.Ce régime, arrivé à son terme début 2026, empêchait d’autres compagnies aériennes de s’enregistrer comme transporteurs commerciaux basés au Liban, bien qu’il ne s’appliquât pas aux compagnies étrangères opérant des vols à destination et au départ de Beyrouth. Son expiration marque la fin d’un « monopole » accordé pour la première fois à la MEA à la fin des années 1960 et renouvelé à plusieurs reprises au fil des décennies.La MEA,...
Cinquante-sept ans plus tard, une nouvelle page de l’aviation civile libanaise pourrait s’ouvrir : l’exclusivité de longue date de la Middle East Airlines (MEA), seule compagnie commerciale immatriculée localement au Liban, a expiré. L’information a été confirmé à L’Orient-Le Jour par le député Sajih Attieh, président de la commission parlementaire des Travaux publics, des Transports, de l’Énergie et de l’Eau.Ce régime, arrivé à son terme début 2026, empêchait d’autres compagnies aériennes de s’enregistrer comme transporteurs commerciaux basés au Liban, bien qu’il ne s’appliquât pas aux compagnies étrangères opérant des vols à destination et au départ de Beyrouth. Son expiration marque la fin d’un « monopole » accordé pour la première fois à la MEA à la fin des années 1960 et...
commentaires (7)

C’est très bien ! Certes, les prix de la MEA sont gonflés mais je n’oublie pas que ça a été souvent le seul lien avec le Liban. La concurrence est toujours bienvenue.

Lebinlon

19 h 58, le 06 juin 2026

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Commentaires (7)

  • C’est très bien ! Certes, les prix de la MEA sont gonflés mais je n’oublie pas que ça a été souvent le seul lien avec le Liban. La concurrence est toujours bienvenue.

    Lebinlon

    19 h 58, le 06 juin 2026

  • il était grand temps !

    Citoyen Lambda

    19 h 23, le 06 juin 2026

  • Le niveau actuel du service de la MEA n’a rien à voir avec les prix des tickets. A peine si on se fait pas insulter.

    Mago1

    11 h 38, le 06 juin 2026

  • En voilà une bonne nouvelle. Comme quoi il ne faut jamais désespérer ni se résigner dans ce pays où les mafieux ont cru à l’éternité de leur pouvoir sans partage. Tous les monopoles devraient être bannis pour permettre aux investisseurs libanais une liberté d’action sans passer par les racketteurs qui ont pris possession de notre pays à tous les niveaux. Ils ne sont devenus riches grâce à leur labeur, non mais en nous suçant le sans jusqu’à la moelle.

    Sissi zayyat

    10 h 17, le 06 juin 2026

  • La MEA était là lorsque personne d’autre n’osait utiliser notre aéroport, ce qui a rendu service à bien de malheureux Libanais. Il faut bien l’avouer et saluer le courage de tout le personnel. Mais la compagnie a aussi longtemps pratiqué , et en temps normal , des tarifs excessifs, très souvent non justifiés. Mais elle est bien obligée de payer les salaires et bonus de la foule de chanceux pistonnés recrutés sur demande des barons de la politique. Puisque son patron est la banque centrale, on devine un peu comment devaient se passer les choses.

    NG

    07 h 30, le 06 juin 2026

  • Enfin.. fin de l'exclusivité et du racket tarifaire et abus des tarifs des billets.Un billet Paris Jordanie avec la Jordan ne dépasse pas 400 euros en haute saison alors que Paris Beyrouth, le prix des billets frôle les 800 à1000 euros en haute saison ( et 1200 euros en périodes de fin d'année). Suite au confinement,COVID le Maroc ( ordre du roi) a exigé de la ROYAL AIR MAROC de fixer le prix à 350 euros (aux marocains vivant en Europe) pour permettre aux marocains de voyager voir leurs familles. La MEA?Elle avait augmenté ses tarifs pour compenser le manque à gagner?, dû au confinement COVID

    LE FRANCOPHONE

    18 h 42, le 05 juin 2026

  • Ouf tant mieux, il faut que tout change dans ce pays sclérosé et délétère.

    Avette

    18 h 25, le 05 juin 2026

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