Une station-service à Hazmiyé le 21 février 2025. Photo d'archives Philippe HAGE BOUTROS/L'Orient-Le Jour
La forte hausse des prix des carburants depuis le début de la guerre qui a repris il y a un mois entre le Hezbollah et Israël a marqué un ralentissement mardi, selon la dernière grille publiée par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, suivant avec un léger décalage l’évolution des cours des hydrocarbures, eux-mêmes fortement affectés par la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
Le prix de la bonbonne de gaz a reculé pour la première fois depuis le 4 novembre dernier. Sur cette période, elle est devenue 75 % plus chère. Depuis le début de la guerre au Liban, elle a renchéri de 32 %.
L’essence a augmenté dans les mêmes proportions, tandis que le diesel, poussé par une plus forte demande, a pris 69 % depuis le début de la guerre.
Voici les nouveaux tarifs :
– 20 litres d’essence à 95 octanes : 2 381 000 livres libanaises, soit une hausse de 17 000 LL par rapport au dernier tarif publié vendredi dernier.
– 20 litres d’essence à 98 octanes : 2 422 000 LL (+ 17 000 LL).
– 20 litres de diesel (pour les véhicules) : 2 353 000 LL (+ 58 000 LL).
– Kilolitre de mazout (utilisé pour approvisionner les générateurs électriques privés) : 1 227,25 $ (+ 32,05 dollars).
– Bonbonne de gaz domestique : 1 840 000 LL (+ 37 000 LL par rapport au tarif du mardi 10 mars, les prix du gaz étant mis à jour chaque semaine).


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